Éducation

| Scolarisation
| Enseignement supérieur
| Enseignement à distance
| Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)

| Bourses scolaires
| Soutien à l’enseignement et à la pratique extrascolaire de la langue française
| Séjour linguistique


| Scolarisation

La scolarisation de vos enfants dans votre pays d’accueil constitue l’une de vos premières préoccupations. Plusieurs possibilités vous sont offertes :

  1. La scolarisation dans un établissement d’enseignement français : chercher un établissement
  2. Un enseignement à distance, via le CNED est également possible
  3. En marge d’une scolarisation dans un établissement local, les associations FLAM (Français LAngue Maternelle) permettent une pratique extrascolaire de la langue française.

Le réseau des établissements d’enseignement français à l’étranger est l’un des plus dense au monde, avec 543 établissements (rentrée 2021), répartis dans 138 pays et scolarisant quelque 375 000 élèves dont 40% sont Français. 14 000 bacheliers sortent chaque année de ces établissements.

Ces établissements sont homologués par le ministère de l’Education nationale.
Qu’est-ce que cela signifie :

  • L’enseignement dispensé y est conforme aux programmes officiels français
  • Les études effectuées dans ces établissements sont assimilées à celles suivies dans des établissements publics en France
  • Les décisions d’orientation et de conseil de classe qui y sont prises sont valables de plein droit pour l’admission dans un établissement public d’enseignement français en France ou à l’étranger.

Il existe trois catégories d’établissements d’enseignement français homologués par le ministère de l’Education nationale :

  • Les établissements qui sont gérés directement par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE).
  • Les établissements conventionnés avec l’AEFE mais gérés par des organismes privés (associations de parents d’élèves, fondations, Mission Laïque Française…).
  • Les établissements simplement homologués dit partenaires.

Une scolarité payante
La scolarité dans tous ces établissements est payante. Les frais de scolarité moyens sont de 4 900€ par an avec des écarts très importants en fonction des pays (de moins de 1 000 € à plus de 25 000 € par an). Il est important de bien se renseigner avant de partir !

Comment inscrire son enfant ?
L’établissement doit être contacté directement : chercher les coordonnées d’un établissement
La demande est ensuite à envoyer par courrier ou mail au chef d’établissement en précisant l’âge, la classe souhaitée, la date prévue pour le début de la scolarisation dans l’établissement ainsi que la classe et l’établissement fréquentés précédemment. N’attendez pas le dernier moment car certains établissements ont atteint leur capacité d’accueil et peuvent instaurer des listes d’attente.

Homologation des établissements
L’homologation est accordée par le ministère français chargé de l’éducation nationale aux écoles et aux établissements d’enseignement français à l’étranger dont l’enseignement est conforme à celui dispensé dans les écoles et les établissements d’enseignement publics en France.
Plus d’informations

Sites à consulter

Mission laïque française
Fédération des associations de parents d’élèves des établissements d’enseignement français à l’étranger (FAPEE)
Association de Parents d’élèves adhérents | FCPE
L’homologation : principes et procédure | éduscol
Association nationale écoles françaises de l’étranger

 

Retour en France

Avant de partir, demandez un certificat de radiation (appelé Exeat). Ce certificat est délivré par l’établissement précédemment fréquenté par votre enfant. Il vous sera utile pour obtenir la décision d’orientation, les bulletins trimestriels de l’année écoulée.

En arrivant en France :

| Premier cycle
Inscription à la mairie de votre nouveau domicile ; présentez-vous à la mairie avec les documents suivants :
le livret de famille, une carte d’identité ou une copie d’extrait d’acte de naissance ; un justificatif de domicile ; un document attestant que l’enfant a subi les vaccinations obligatoires pour son âge.

La mairie vous délivrera un certificat d’inscription indiquant l’école où est affecté l’enfant.

Pour enregistrer définitivement votre enfant, vous devez vous présenter à la direction de la nouvelle école, avec : le certificat de radiation délivré par la direction de l’ancienne école, le certificat d’inscription délivré par la mairie (sauf s’il s’agit d’une école privée), le livret de famille ou un extrait d’acte de naissance de l’enfant ou tout autre document prouvant son identité et sa filiation, un document attestant que l’enfant a subi les vaccinations obligatoires pour son âge.

| Collège et lycée

Si vous souhaitez inscrire, votre enfant en cours d’année, vous devrez ensuite inscrire votre enfant directement auprès du collège ou du lycée du secteur.
Cette inscription relève du chef d’établissement et dépend de la capacité d’accueil. Ainsi, si l’établissement du secteur ne dispose plus de places disponibles, vous devrez contacter la Direction des services départementaux de l’éducation nationale du lieu de résidence, qui se chargera de l’affectation de votre enfant.

Si vous l’inscrivez en début d’année scolaire : Adressez-vous au service de la scolarité du rectorat de votre académie et les services départementaux de l’éducation nationale.
Dans l’enseignement public, votre enfant sera affecté par l’inspecteur d’académie, dansle collège/lycée du secteur géographique de votre domicile.Une dérogation peut être accordée par l’inspecteur d’académie à la demande des familles qui en font la demande. Celles-ci seront examinées selon des critères favorisant les élèves en situation de handicap, les élèves bénéficiant d’une prise en charge médicale importante, les élèves boursiers et ceux devant suivre un parcours scolaire particulier en fonction des capacités d’accueil de l’établissement demandé.

Pour l’enseignement privé, vous devez directement prendre contact avec l’établissement.
Si votre enfant a suivi un enseignement à distance par le CNED : les décisions d’orientation prises par le CNED sont valables de plein droit en France. En revanche, s’il a suivi sa scolarité à l’étranger dans un établissement non reconnu par le ministère français de l’Education nationale il devra passer un examen d’admission.

Les sections internationales
Votre enfant a peut-être évolué et appris dans la langue du pays où vous avez résidé. Pour conserver cet acquis, vous pouvez mettre votre enfant dans une classe avec section internationale. Vous trouvez toutes les informations sur le site du ministère de l’Education nationale : PrimaireCollègeLycée


| Enseignement supérieur

Si vous envisagez de partir à l’étranger dans le cadre d’un échange universitaire, vous devez vous rapprocher du service des relations internationales de votre établissement en France.
Lire les recommandations du Ministère de l’éEurope et des affaires étrangères : Etudes supérieures
Il est important de bien se renseigner sur votre protection sociale sur place.

Le programme Erasmus +
Le programme vise à donner aux étudiants, aux stagiaires, au personnel et d’une manière générale aux jeunes de moins de 30 ans avec ou sans diplôme, la possibilité de séjourner à l’étranger pour renforcer leurs compétences et accroître leur employabilité.

Quels sont les pays participants ?
Les pays membres de l’Union européenne, l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Turquie, la Macédoine du Nord et la Serbie.

Les pays partenaires (Les organismes des pays partenaires peuvent prendre part à certaines actions du programme selon conditions spécifiques.) : les pays du voisinage européen à l’Est (Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Géorgie, Moldavie, Ukraine) et au Sud (Algérie, Maroc, Tunisie, Lybie, Egypte, Palestine, Jordanie, Israël, Liban, Syrie), les Balkans occidentaux (Albanie, Bosnie Herzégovine, Kosovo, Monténégro), la fédération de Russie ; les pays du monde entier : Amérique, Asie, zone Afrique – Caraïbes – Pacifique.

Quelles démarches ?
Pour bénéficier d’un financement du programme Erasmus +, il est nécessaire de déposer une candidature, en suivant une démarche précise et en s’appuyant sur les documents appropriés et en suivant un calendrier précis.
Les candidats doivent se tourner vers leur établissement (étudiants, lycéens, apprentis, enseignants, formateurs, personnels éducatifs) ou un organisme porteur d’un projet Erasmus +(demandeurs d’emplois, jeunes). Ils peuvent aussi se renseigner localement vers des points de contacts.

L’aide à la mobilité internationale
L’aide à la mobilité internationale peut vous être attribuée si vous remplissez les conditions suivantes :

  1. Votre séjour aidé à l’étranger dure entre 2 et 9 mois consécutifs. Au cours de l’ensemble de vos études supérieures, vous ne pouvez cumuler plus 9 mois d’aide à la mobilité internationale.
  2. Vous êtes boursier de l’enseignement supérieur sur critères sociaux ou bénéficiaire d’une allocation annuelle (dispositif des aides spécifiques)
  3. Vous préparez un diplôme national relevant de la compétence du ministère chargé de l’enseignement supérieur dans un établissement d’enseignement supérieur public / qui a engagé une démarche de contractualisation avec l’État.
  4. Votre formation ou votre stage à l’étranger s’inscrit dans le cadre de votre cursus d’études.

À qui s’adresser ?
Transmettez au service des relations internationales de votre établissement une demande d’aide à la mobilité, accompagnée d’un projet de séjour d’études ou de stage internationaux.
Le chef d’établissement retient les candidatures en fonction de la qualité et de l’intérêt pédagogiques des projets individuels des étudiants et de leur conformité avec la politique internationale menée par l’établissement.
Plus d’informations

Les autres aides

  • Bourses proposées par les régions
  • Fondations des établissements : Certaines universités et grandes écoles proposent, via leur fondation lorsqu’elle existe, des bourses de mobilité.
  • Bourses proposées par des organismes d’échange (British Council etc.)
  • Les programmes d’échange

Plus d’informations

Retour en France

L’inscription dans le supérieur des futurs bacheliers se fait sur : parcoursup

Si vous êtes titulaire du baccalauréat français ou d’un diplôme équivalent vous pouvez poursuivre vos études supérieures en France. Le service culturel de l’ambassade de France de votre pays de résidence peut vous renseigner sur les procédures.

Les bourses sur critères sociaux et aides complémentaires
Les bourses sur critères sociaux sont destinées à aider les étudiants issus des milieux les plus modestes. Les aides complémentaires concernent l’aide au mérite, à la mobilité internationale, les aides d’urgence, les prêts étudiants et les aides au logement.

Bourses d’enseignement supérieur en France
service-public.fr
Ministère de l’Enseignement supérieur

Sécurité sociale des étudiants
Chaque étudiant relève du régime étudiant de la Sécurité sociale. Selon sa situation (âge, activité salariée, etc.), les modalités de sa prise en charge varient…
En savoir plus

Logement
Afin de faciliter leur accès au logement dans le cadre de leurs études en France, les étudiants ou futurs étudiants issus des lycées du réseau AEFE peuvent désormais s’adresser à une centrale de logement en ligne et bénéficier, sous certaines conditions, d’une caution locative de l’État français (La Clé : Dispositif de caution locative pour les étudiants).
Dispositif de logement : Consutler le guide de l’AEFE

Sites à consulter :

CampusFrance
AEFE
Le portail numérique des démarches et services de la vie étudiante
L’Etudiant
Les équivalences de diplômes


| Enseignement à distance

Enseignement à distance | Centre National de l’Enseignement à Distance (CNED)

Vous résidez dans un pays où ne se trouve aucun établissement d’enseignement français, vos enfants ont la possibilité de suivre un enseignement par correspondance, en s’inscrivant au Centre national d’enseignement à distance (CNED). Premier opérateur européen et du monde, le CNED, créé en 1939, est un établissement public du ministère de l’Education nationale qui dispense un enseignement conforme aux programmes français. Le passage dans la classe supérieure est décidé par les professeurs du CNED et permet l’admission des élèves concernés dans n’importe quel établissement d’enseignement français en France ou à l’étranger. Si votre enfant ne suit pas l’enseignement de l’un des établissements agréés par le ministère de l’Éducation nationale, vous pouvez donc l’inscrire individuellement au CNED. Cet enseignement peut être total ou ne concerner que quelques matières ou options en complément d’un enseignement local.

Notez, par ailleurs que certaines écoles inscrivent collectivement leurs élèves aux cours du CNED. Le suivi des études est alors assuré par des répétiteurs.

Vous ne souhaitez/ou ne pouvez/ pas faire suivre à vos enfants une scolarité dans un établissement d’enseignement français, pour vous, le CNED a mis en place une Scolarité Complémentaire Internationale qui permet à votre enfant de suivre, en parallèle de sa scolarité dans le système scolaire du pays de résidence, une formation à distance allégée en français, autour de 3 matières fondamentales. L’objectif est de faciliter une éventuelle poursuite d’études dans le système éducatif français.

L’intérêt de la démarche tient dans la volonté de créer un lien avec la langue et la culture françaises pour les jeunes expatriés. Cette formule est idéale pour favoriser l’expatriation : ainsi vous pouvez vous installer plus aisément dans une ville où il n’y a pas de lycée français. Le dispositif offre un enseignement mieux adapté à la réalité des élèves et est assurément moins contraignant qu’une double scolarisation.


| Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)

La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) est un droit individuel. Elle permet, sans qu’il soit nécessaire de suivre un parcours de formation, l’obtention de tout ou partie d’une certification (diplôme, titre à finalité professionnelle ou certificat de qualification professionnelle) sur la base d’une expérience professionnelle après validation par un jury des connaissances et des compétences acquises.

Les expériences professionnelles visées par la VAE sont les suivantes : salariée, non salariée (exemples : commerçant, collaborateur de commerçant, artisan, profession libérale), bénévole (syndicale ou associative), volontaire.

Durée de l’expérience prise en compte
Pour prétendre à une VAE, la durée de l’expérience professionnelle doit être au moins égale à trois années d’activité professionnelle salariée, non salariée (commerçant, collaborateur de commerçant, profession libérale, etc.) et/ou bénévole (syndicale ou associative) en rapport avec la certification.
La durée de l’expérience prend en compte l’activité exercée de manière continue ou discontinue à temps plein ou à temps partiel, en France ou à l’étranger.
Il existe des modalités de calcul spécifiques selon les secteurs professionnels.

Avant de se lancer dans une démarche VAE
Il est nécessaire de bien préciser son projet professionnel et de choisir la certification la plus adaptée. Pour ce faire, le site www.vaexpat.com est un dispositif d’aide à la réalisation de parcours de validation à distance à l’attention des Français expatriés.

Ce site est avant tout un site d’information. Il permet de prendre connaissance de la démarche VAE, de découvrir le dispositif spécifique d’accompagnement à distance dédié aux Français de l’étranger et d’entrer en contact pour obtenir des renseignements complémentaires et/ou un devis de prestation.

La procédure :

  • Évaluation de la validité de la demande,
  • Accompagnement pour aider le candidat à constituer les preuves (modalité facultative),
  • Constitution par le candidat d’un dossier qui retrace précisément son expérience,
  • Réunion d’un jury, avec entretien éventuel,
  • Et, lorsque cette procédure est prévue par l’autorité qui délivre la certification, mise en situation professionnelle réelle ou reconstituée,
  • Tout au long de l’élaboration de sa demande, et en particulier pour la constitution du dossier de validation des acquis, le candidat peut bénéficier d’un accompagnement,
  • Les informations demandées au bénéficiaire d’une action de VAE doivent avoir un lien direct et nécessaire avec l’objet de la validation. En outre, les personnes dépositaires d’informations communiquées par le candidat dans le cadre de sa demande de validation sont tenues au secret professionnel.

Sites à consulter

Le portail de la validation de l’expérience
Ministère de l’Education nationale


| Bourses scolaires

Les bourses scolaires sont réservées aux enfants français, résidant avec leur famille à l’étranger, inscrits au registre des Français établis hors de France et, en règle générale, scolarisés dans un établissement homologué par le ministère de l’Éducation nationale.
Elles sont attribuées sous conditions de ressources.

Les demande de bourses scolaires ne valent que pour l’année scolaire en cours. Elles doivent donc être renouvelées chaque année.

Indépendantes de la procédure d’inscription de l’enfant dans l’établissement scolaire vous devez les effectuer sans attendre d’être sûr que votre enfant sera effectivement scolarisé dans l’établissement.

Il est rappelé que le dossier doit être impérativement déposé dans les délais réglementairement fixés par le poste diplomatique ou consulaire. Renseignez-vous sur les dates de dépôt de dossier auprès de votre établissement.

Aucun dossier déposé hors délai ne sera recevable sauf cas exceptionnel motivé par des circonstances indépendantes du demandeur et justifié par une situation économique très critique, les dossiers présentés après cette date doivent être proposés au rejet mais ils doivent être saisis dans le logiciel consulaire.

Instructions de la demande

Les services consulaires apprécient la situation familiale du demandeur et les ressources de la famille au regard du barème d’attribution. Il est également tenu compte de son patrimoine mobilier et immobilier.

Ils s’assurent également de la compatibilité des revenus déclarés et du niveau de vie de la famille. Une enquête sociale (visite à domicile) peut être diligentée par le poste consulaire à tout moment.

Après examen, les demandes sont présentées à un conseil consulaire des bourses scolaires, compétent pour chaque circonscription consulaire. Y siègent les principaux représentants de la communauté française (élus des Français de l’étranger, conseiller culturel, représentants des établissements, organisations syndicales représentatives des personnels enseignants, associations de parents d’élèves, associations des Français à l’étranger…).

Les propositions formulées par cette instance sont ensuite transmises à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) qui décide de leur attribution définitive après avis de la commission nationale des bourses scolaires.

Décision
La notification d’attribution ou de rejet de votre demande, par l’AEFE, est faite par le poste consulaire.

Le rejet de votre demande après le premier conseil consulaire, peut faire l’objet d’une révision en second conseil.
En cas de rejet après le deuxième conseil consulaire, un recours gracieux peut être présenté auprès du directeur de l’AEFE via le poste consulaire.


| Soutien à l’enseignement et à la pratique extrascolaire de la langue française

Vos enfants sont scolarisés dans un établissement d’enseignement local et vous souhaitez qu’ils acquièrent ou conservent la pratique de la langue française.
Le dispositif de subventionnement FLAM, initié en 2001 et géré par l’AEFE, a pour objectif de permettre à des enfants français ou binationaux de suivre, dans un contexte extrascolaire, un apprentissage spécifique de la langue et de bénéficier d’un contact avec la culture française.

Ce type d’activités est proposé dans une quarantaine de pays par des associations de droit privé entièrement autonomes, notamment dans la mise en place de leurs objectifs, de leurs programmes et de leur organisation.

Ces associations, dès lors qu’elles répondent aux critères d’éligibilité définis par l’AEFE, peuvent demander trois types de subventions :

  • Aide au démarrage : soutien financier visant à aider les associations au démarrage du projet. La subvention est dégressive et renouvelable pendant 5 années maximum. Elle ne peut pas dépasser 80 % du montant total du budget prévisionnel annuel de l’association.
  • Subvention de projets : Ce type de subvention vise à accompagner les associations, nouvelles ou déjà inscrites dans le dispositif FLAM, souhaitant : développer un projet défini de nature éducative et culturelle ; étendre et développer leurs activités, en réponse à de nouveaux besoins, par la création notamment d’une annexe, dans la même ville ou dans d’autres villes du même pays, si la demande a été identifiée.

Le montant demandé ne peut dépasser 50% du coût total du projet.

Subvention pour l’organisation de rencontres régionales

Ce soutien financier vise à favoriser les échanges et la diffusion de bonnes pratiques auprès des associations FLAM d’un même pays ou de différents pays relevant d’une même région. Ces rencontres contribuent par ailleurs à initier ou renforcer une dynamique de réseau, voire à faire naître des projets transversaux communs.

Diplôme d’étude en langue française (DELF) : Dans le cadre d’un partenariat avec les services de coopération et d’action culturelle, une validation des compétences linguistiques acquises est possible pour l’obtention du DELF

L’ouverture du DELF aux élèves FLAM implique, pour les associations, un renforcement de leur partenariat avec le service culturel du poste, en matière :

  • de choix et d’homogénéisation des méthodes de français langue étrangère,
  • d’utilisation des modules d’enseignement du français existant au CNED,
  • d’harmonisation des actions de formation initiale ou continue des professeurs, en s’appuyant notamment sur les centres de ressources, les médiathèques et les établissements de l’AEFE.

La Fédération FLAM Monde

L’association Loi 1901 « Fédération FLAM Monde » a vu le jour en octobre 2021 sous l’impulsion d’un certain nombre d’associations FLAM reconnaissant la nécessité de renforcement des échanges, à tous les niveaux, notamment pour encourager et accompagner la création de nouvelles associations FLAM, les conseiller dans la gestion pédagogique et administrative, les informer sur l’actualité et les problématiques liées à l’enseignement du français langue maternelle.

Pour contacter la fédération : flamdumonde@gmail.com


| Séjour linguistique

Structure unique, L’Office national de garantie des stages et séjours linguistiques est un regroupement paritaire, professionnel et institutionnel qui informe et conseille sur les possibilités et les meilleurs choix de séjours linguistiques en France et à l’étranger.
L’Office agrée et contrôle ses organismes et a le soutien des ministères de l’éducation nationale et des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative.

 

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