Compétences

L’AFE est aujourd’hui une assemblée simplement consultative, présidée par le ministre des affaires étrangères. Les avis produits par l’assemblée n’ont donc qu’une valeur indicative. Suivant les principes de subsidiarité et de décentralisation, un des enjeux de la réforme de l’AFE serait de lui donner des compétences précises avec pouvoir de décision, par exemple en matière de politique de bourses scolaires ou d’aides sociales.

Quelles compétences donner à l’AFE et comment les exercer? Comment rendre l’AFE plus démocratique et donc plus légitime pour exercer ces compétences? Ne faut-il pas créer un établissement public ou une collectivité dédiée à l’exercice de ces compétences ?

 

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