Sécurité de nos ressortissants au Sahel

En raison de la forte dégradation de la situation sécuritaire au Mali, la menace d’attentat et d’enlèvement s’accroît encore tout particulièrement dans la zone sahélienne. Il est fortement recommandé, dans ces circonstances, d’éviter de s’exposer inutilement à des risques.

Il est formellement déconseillé actuellement de se rendre au Mali et de se rendre en zone rouge au Niger et en Mauritanie, conformément aux Conseils aux voyageurs. Les ressortissants français qui se trouveraient dans cette zone doivent savoir que leur liberté et leur vie sont explicitement et directement menacées. Aucune personne, aucun groupe, aucune organisation ne peut prétendre garantir leur sécurité.

Les Français doivent plus que jamais faire preuve, en tout temps et en tout lieu, de la plus grande vigilance et de la plus extrême prudence. Au regard de la menace terroriste qui pèse sur la région, aucun endroit ne peut plus désormais être considéré comme sûr.

Compte tenu de l’impact régional de la situation sécuritaire au Mali, il est tout particulièrement demandé aux Français d’adopter la plus grande prudence et de restreindre leurs déplacements en se référant aux indications figurant dans les Conseils aux voyageurs propres à chacun des pays de la couronne sahélienne (Burkina faso, Sénégal, Tchad, Nigeria) ainsi que sur les sites internet des ambassades de France..

Ministère des Affaires étrangères – conseils aux voyageurs

La France a mis en garde, samedi 23 février, contre des risques d’attentat ou d’enlèvement au Bénin, et demandé à ses ressortissants d’observer une « vigilance accrue » dans ce pays. L’engagement de la France au Mali ainsi que celui des pays membres de la Cédéao (Communauté des États d’Afrique de l’Ouest) dont fait partie le Bénin, « est susceptible d’avoir des répercussions sur la sécurité des Français résidents ou de passage » dans ce pays, selon les conseils aux voyageurs du ministère des affaires étrangères. « Le risque d’enlèvement ou d’attentat existe au Bénin », ajoute le ministère, en déconseillant formellement de se rendre dans la zone nord-est du pays, frontalière avec le Nigeria. (Le Monde, 22/02/2013).
Les conseils aux voyageurs du Quai d’Orsay oscillent entre deux impératifs : s’assurer de ne faire courir aucun risque aux citoyens français, tout en veillant à ne pas freiner déraisonnablement les échanges, humains et économiques, entre la France et les pays concernés. Parfois jugés exagérément prudents, ils s’appliquent à tout le monde : personnels d’ONG, familles de diplomates, entrepreneurs ou simples touristes, contraignant nombre d’acteurs à revoir leur façon de travailler avec l’Afrique.
Lire l’article complet sur le site du Monde : Pour le Quai d’Orsay l’Afrique est une zone rouge

 


Rappel :

Le portail Ariane permet aux voyageurs français qui le souhaitent de communiquer des données relatives à leurs voyages à l’étranger.
Ces données pourront être exploitées, en cas de crise uniquement, par le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères (MAE) et par les ambassades, afin de contacter les utilisateurs dans l’hypothèse où des opérations de secours seraient organisées.
L’inscription sur ce site par les voyageurs ne crée aucune obligation d’intervention du MAE. Celui-ci reste en effet seul juge de la nécessité d’organiser ou non une opération de secours à l’étranger en fonction des circonstances locales.
A l’attention des Français résidants permanents à l’étranger : Veuillez noter que ce portail est destiné aux déclarations de voyages ponctuels, limités dans le temps. Par conséquent, la déclaration d’itinéraire ne se substitue pas à l’inscription au registre des Français établis hors de France.

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