Prise en charge du handicap à l’étranger

Les enfants et les adultes handicapés peuvent, sous certaines conditions, bénéficier, d’allocations à l’étranger.

En Europe , ils peuvent bénéficier des allocations prévues dans leur pays de résidence.

Hors Europe,  il faut contacter le service social du consulat qui déposera une demande dans une Maison départementale des personnes handicapées (MDPH)  qui évaluera, au vu des éléments fournis dans le dossier, le taux du handicap de la personne. Cette démarche peut prendre entre 6 et 9 mois.

  • Si le taux d’invalidité  d’un enfant (jusqu’à 20 ans) est égal ou supérieur à 50 %, l’allocation est automatiquement accordée (si l’enfant ne reçoit pas d’aide par ailleurs)
  • Si le taux d’invalidité d’un adulte est égal ou supérieur à 80 %, le montant de l’allocation dépendra de ses revenus et de son patrimoine.

Dans les deux cas, la demande doit être déposée au service social du consulat et sera étudiée en CCPAS (conseil consulaire pour la Protection et l’action Sociale) qui se réunit une (ou deux) fois par an.

Une allocation compensatrice continue peut être accordée, en plus, si la MDPH en mentionne la nécessité.

Scolarisation des enfants en situation de handicap
La scolarisation des enfants en situation de handicap,  n’est pas automatique, mais si le handicap de l’enfant le permet, elle peut être envisagée dans les établissement de l’AEFE (Agence pour l’enseignement Français à l’Etranger), de la MLF (Mission Laïque Française) et dans nombre d’établissements homologués. Il est parfois demandé la présence d ‘un  « Accompagnant aux élèves en situation de Handicap » (AESH), dont le salaire est à la charge des parents.

Le budget des bourses peut prendre en charge le salaire de l’AESH d’un enfant boursier dont la MDPH  a reconnu le taux de handicap de 50 % à hauteur de la quotité de bourse accordée.

Un Observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers (OBEP), au sein des établissements de l’AEFE a été créé en juin 2016. Son objectif est d’améliorer les conditions de scolarisation de ces élèves, les bonnes pratiques des professionnels et  de renforcer le dialogue avec les familles.

Plus d’informations sur le site du ministère des Affaires étrangères : cliquer ici

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