Adoption internationale

La démarche d’adoption reste d’autant plus difficile et onéreuse que le nombre d’enfants privés de famille et adoptables par des Français diminue dans le monde. Les pays émergents, autrefois principaux pays d’origine des enfants, ont maintenant une classe moyenne grâce à laquelle l’adoption se réalise dans le cadre national.

Le dispositif de l’adoption français se caractérise par la multiplicité des intervenants, l’émiettement des structures associatives, l’empilement des institutions. La création de l’Agence française de l’adoption (AFA) en 2005 a compliqué le dispositif sans permettre de réaliser plus d’adoptions dans les pays où elle intervient. L’interlocuteur du Français établi à l’étranger qui adopte reste donc la Mission de l’adoption internationale (MAI) du ministère des Affaires étrangères. Etant donnée la diversité des législations applicables, selon que le pays d’origine de l’enfant est, ou non, signataire de la Convention de La Haye de 1993 et selon la législation du pays de résidence des Français, la consultation de la MAI doit être un préalable à toute démarche d’adoption.

L’adoption est, comme toutes les formes de parentalité, une aventure. Mieux vaut pour s’y engager et y engager un enfant, s’assurer au minimum d’un encadrement législatif, contraignant certes, mais protecteur

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Service de l’adoption internationale


Octobre 2012 :
Diaporama sur l’état des lieux de l’adoption internationale


Avril 2012 :

Kazakhstan : le Kazakhstan est à nouveau ouvert à l’adoption internationale – http://apakaz.blogspot.fr/

Haïti Décision de l’IBESR de suspendre la réception de tout nouveau dossier du 2 mai 2012 au 20 juillet 2012. Lire le communiqué sur le site du MAE

AFA : Les candidats accompagnés par l’AFA (Agence française de l’adoption) ne pourront désormais lui confier qu’un seul projet.

Ainsi, à partir du 2 Avril 2012 :

1. Tout nouveau candidat sera invité à orienter son projet vers un SEUL pays. L’orientation vers un pays unique permettra à l’AFA d’affiner la préparation des candidats en fonction du pays d’origine et du profil des enfants qu’il propose.

2. Les candidats à l’adoption ne pourront s’inscrire en liste de demande en attente que s’ils n’ont pas d’autre projet en cours avec l’AFA dans un autre pays.

3. Les candidats ayant initié plusieurs candidatures avant le 2 Avril 2012 ne verront pas leurs projets remis en cause dans le cadre de la mise en application de cette disposition.

Créée il y a 6 ans, l’Agence Française de l’Adoption a réalisé 20%  des adoptions internationales en 2011.

De nombreuses associations(dont EFA, Enfance et Famille d’adoption, fédération de 93 associations départementales, regroupant 10 000 familles et premier mouvement de l’adoption en France) s’oppose à cette mesure prise sans concertation avec les associations de familles adoptives, décision purement administrative, ne tenant compte ni des réalités de l’adoption internationale, ni de l’impérieuse nécessité de préparation et d’accompagnement des postulants.

http://www.adoptionefa.org/index.php/efa-prend-position#afa20120403

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