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FDM 188 : Aux actes citoyens !

Évoquer la citoyenneté à la veille d’échéances électorales est opportun ! Il n’est pas inutile de le rappeler : s’inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre de l’année en cours, et aller voter sont les manifestations les plus attendues, les plus évidentes de la citoyenneté. C’est même un devoir !

Mais être citoyen ce n’est pas seulement mettre un bulletin dans l’urne ; c’est aussi avoir conscience d’appartenir à un groupe, à une communauté (même si le mot est diversement apprécié aujourd’hui). En tant que membre de cette collectivité, chacun a bien entendu des droits mais aussi des devoirs et cela fait immanquablement penser à la phrase magnifique prononcée par le président John Fitzgerald Kennedy lors de son discours inaugural le
21 janvier 1961 à Washington : « Vous qui, comme moi, êtes Américains, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. Vous qui, comme moi, êtes citoyens du monde, ne vous demandez pas ce que les États-Unis peuvent faire pour le monde, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour le monde ». Cette citation est tout à fait transposable ailleurs dans le monde.
Aujourd’hui alors que nous vivons une période anxiogène sur fond de terrorisme, de nombreux citoyens répondent présent pour rejoindre la réserve citoyenne, des jeunes s’engagent pour effectuer un service civique en France ou à l’étranger. Ils sont même si nombreux que les structures actuelles ne sont pas en mesure de tous les accueillir. L’engagement citoyen n’est pas mort ! Il a pris d’autres formes : les citoyens français, les jeunes plus particulièrement, s’impliquent dans des projets humanitaires, écologiques, sociaux. Mais les citoyens ont aujourd’hui du mal à traduire leur engagement par le vote. Faut-il alors rendre le vote obligatoire ? Cela mérite réflexion.

Il y a aujourd’hui un désamour évident, une défiance même à l’égard de la politique. Les partis doivent entendre ce message et y répondre en laissant de côté les querelles d’ego et d’appareils, en laissant émerger de jeunes talents, par exemple en mettant fin au cumul des mandats et les limiter dans le temps.

Ce serait un bon début pour permettre un renouvellement des idées et des personnels politiques.
Claudine Lepage

Fdm 188

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