Archives 2007 : représentation politique des Français à l’étranger

20 décembre 2007 – Des députés pour les Français de l’étranger : bientôt une réalité

L’avant-projet de loi constitutionnelle sur les institutions comportera parmi ses dispositions pour renforcer le rôle du Parlement, la création d’une représentation des Français de l’étranger à l’Assemblée nationale. Juin 2012 verra donc, avec l´élection de députés représentant les Français établis hors de France la réalisation d’une revendication ancienne de la gauche, déjà envisagée par François Mitterrand, promise par la candidate Ségolène Royal et portée depuis de nombreuses années par Français du Monde – ADFE et les membres de son groupe à l’Assemblée des Français de l’étranger.

Pour plus d’information sur la réforme des institutions, visiter le site du “Comité de réflexion et propositions sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Vème République” en cliquant ici:
Dès que le Président de la République a chargé le Premier Ministre d’inclure la création de sièges de députés pour les Français de l’étranger dans le projet de révision constitutionnelle neuf sénateurs (qui s’étaient déjà adressés au Comité présidé par Edouard Balladur en septembre dernier)ont, à l’instigation de Christian Cointat et Richard Yung, adressé une lettre au Président du Sénat avec copie au Premier Ministre et aux Présidents des Groupes du Sénat. Pour lire cette lettre, rendez-vous sur le site des sénateurs Monique Cerisier ben Guiga et Richard Yung, rubrique “Français à l’étranger”, cliquez ici.

16 novembre 2007 – Députés pour les Français de l’étranger
Dans la lettre que le Président Sarkozy a adressée à son Premier ministre concernant la réforme des institutions, il lui demande de «permettre aux Français de l’étranger, huitième département de France par le nombre, d’élire des députés». Alors que Français du Monde – ADFE se bat depuis de nombreuses années pour que les Français établis hors de France soient, comme tout citoyen français, représentés à l’Assemblée nationale, nous ne pouvons que nous réjouir de ce nouveau développement. Cette disposition, revendication ancienne de la gauche, déjà envisagée par François Mitterrand et promise par la candidate Ségolène Royal et aussi objet, en 2005, d’une proposition de loi de nos deux sénateurs Monique Cerisier ben Guiga et Richard Yung, n’avait pas été retenue par le rapport du Comité Balladur de «réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République». Il s’agit donc, aujourd’hui, de ne pas laisser échapper cette opportunité d’améliorer la représentation des Français établis hors de France.