Succès de la journée de mobilisation du lundi 27 novembre 2017 dans les établissements français à l’étranger

Communiqué de presse

Succès de la journée de mobilisation du lundi 27 novembre 2017 dans les établissements français à l’étranger

Hélène Conway-Mouret, Claudine Lepage, Sénatrices, et Jean-Yves Leconte, Sénateur représentant les Français établis hors de France, sont solidaires des mouvements qui se sont déroulés lundi 27 novembre 2017 dans les établissements scolaires français à l’étranger.

La baisse de 33 millions d’euros de la subvention publique décidée par le nouveau gouvernement et annoncée en juillet 2017 a contraint l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) à un plan d’économies sans précédent qui acte un repli dans le soutien qu’elle apporte aux établissements.

Les mesures annoncées auront un impact sur les contributions des familles, mais également sur la capacité financière des établissements à faire face à leur développement, leurs projets immobiliers ou pédagogiques, leur sécurisation.

La réduction du nombre d’enseignants titulaires alors même que les établissements sont déjà fragilisés par les refus de détachement est un signal très inquiétant.

Nous nous inquiétons également de l’évolution des frais de scolarité et de la capacité de l’Etat à poursuivre une politique de bourses favorisant l’accès à la scolarité des élèves français.

Nous regrettons qu’aucun représentant du Sénat n’ait pu participer au Conseil d’administration de l’AEFE du 27 novembre, alors que l’avenir et les orientations futures de l’AEFE sont en jeu.

Lors de la discussion budgétaire, nous soutiendrons au Sénat un amendement visant à doter l’AEFE d’une subvention en 2018 compensant la perte subie en 2017.

Nous invitons plus largement à la tenue rapide d’une réflexion sur la gouvernance de l’AEFE, ses relations avec le ministère de l’éducation nationale et les établissements scolaires, ceci pour renforcer son efficacité dans le respect de ses missions de scolarisation, de coopération éducative et de l’impératif d’accessibilité pour tout élève français à son réseau.

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Commentaires

  1. Les français travaillant à l’étranger sont une source de richesse économique , culturelle pour notre pays.
    En principe on ne quitter pas son pays pour travailler à l’étranger, avec un grand plaisir c’est souvent une obligation économique pour gagner sa vie.

    Le français à l’étranger à payer pour certains des impôts pendant de longues années en France et le fait d’être en dehors du territoire , il doit assumer des frais de scolarité……….Personnellement cela me parait abérant
    Les économies pour l’état d’avoir des français travaillant à l’étranger
    Plus de prestations sociales
    Plus de frais d’enseignement en France
    Moins de prises en charge de l’assurance maladie
    Il y a certaines d’autres aspects
    et je passe l’apport économique qui revient vers la France au retour de ces expatriés

    Un dernier aspect , c’est aussi une présence et une image de la France dans le monde qui certainement facilite le commerce international

    Voilà j’arrête un peu triste de passer pour un des mentis, mais sachez que l’on travaille dur et des fois dans un environnement pas facile.

    Merci de votre lecture

  2. AGIR

    Créer une pétition , à disposition dans les établissements scolaires ou m^me dans certaines entreprise franco marocaine
    ????????

  3. Pour ma part, pas d’ecoles francaises dans ma ville aux Etats-Unis. Pas d’autres choix donc que de mettre ma fille dans le systeme americain. Ce qui n’est pas plus ,al en fait pour une immersion totale. 7ans apres…elle a integre une tres bonne universite americaine, totalement bilingue… Il faut relativiser les problemes d’education a l’etranger. Cela depend des pays.
    On ne peut pas demander a nos etrangers en France de mieux s’integrer et nous, a l’etranger, ne pas vouloir s’integrer… A reflechir!
    On ne peut pas tout avoir…

  4. FB, je suis Francaise a l’etranger, en Irlande, je suis tres bien integree mais je veux que ma fille soit parfaitement bilingue et soit egalement « integrable » en France ce qui m’a pousse a l’inscrire a LFI de Dublin. Si je trouve normal de contribuer financierement je ne trouve pas normal l’abandon progressif que j’observe depuis ces derniereds annees et en particulier pour 2017. Ces ecoles vont devenir des ecoles a elites pour les elites locales ou les expats dont la societe paye les frais d’education. Nous les residents seront banis de ces ecoles et comme resultat nos enfants seront integres dans le pays de residence mais ne connaitront que la France des vacances.

  5. L éducation va en franche baisse de qualité en France… la seule facon que la France renaisse est une formation compléte avec les principes francais, enseignants suffisants et bien formés… et la baisse du budget n y aide á rien … Nous sommes les francais á l´étranger, les plus affectés avec des salaires trés bas en comparaison avec les revenus des francais en métropole, donc aves des difficultés pour former nos enfants francais.. Ce sont les conséquences d une mauvaise élection presidentielle… La France pour les francais d abord

  6. La question à se poser est: les lycées français à l’étranger sont ils là pour les enfants des français expatriés ou pour tous les étrangers, locaux ou non, qui souhaitent donner une éducation française à leurs enfants? Et la réponse, pour nous, qui avons 2 enfants dans un de ces lycées et qui, parce que nous allons peut-être changés de pays pour raison professionnel, ne sommes pas certains de trouver une place dans un des 2 lycées français de la ville où nous serons, où pourtant dans les 2 les français sont minoritaires, notre réponse est non. Et dans ce cas pourquoi la France, le contribuable supporterait ils le financement d’établissements scolaires pour les étrangers?

  7. Kinshasa, a l’époque : frais de scolarité 2000€ pour un français, 4000€ pour un étranger ! 40% de français. Qui paye ?

  8. La Strategie au Lycee Francais de Dublin, pour eviter l’augmentation des frais de scolarite, c’est de controler durement les salaires des contrats locaux, par un moyen ou un autre! Ce sont eux qui payent les pots casses!

  9. Pour le nouveau gouvernement et sa feuille de route, le financement par l’état de toutes
    infrastructures française á l’étranger est á supprimer progressivement. La dotation aux
    ambassades revue á la baisse, les consulats ferment les uns après les autres sans
    parler des consulats honoraires. Dans le cadre de la mondialisation, le français n’est
    plus utile, seul l’anglais compte. Macron n’est pas français, mais seulement Européen,
    il est prévu que dans 5ans après son stage de président il sera á la tête de l’Europe.
    L’important pour lui ce sont les marchés pas les français dont le pays doit se dissoudre
    pour commencer dans l’Europe. Il s’attaque aux français de l’étranger et aux retraités,
    pour des raisons différentes il ne risque pas de les retrouver entre la Bastille et la
    République. Je n’ose même pas aborder les problèmes de santé, les problèmes fiscaux
    les problèmes de successions Etc..et l’ambassadeur qui n’a pas le pouvoir de
    délivrer les « Apostilles »

  10. Dans certains pays où il y a des établissements enseignant le français et dépendant pour une partie de l’éducation nationale française le niveau est acceptable en fonction du pays de résidence mais pour un coût élevé .Il y a la possibilité de choisir l’établissement étranger que vous souhaitez afin d’intégrer vos enfants dans le pays où vous résidez et avec un bon niveau d’études .
    Mais dans certains pays ( Madagascar ou je réside) il n’y a pas le choix .
    L’enseignement dans les écoles malgaches est d’un niveau très bas .
    Nous sommes dans l’obligation de confier nos enfants aux écoles et collèges français d’un niveau à peine passable .
    Nous sommes otages du système discriminatoire en fonction du pays.
    Exemple : rien à voir avec le lycée francais de Singapour ou Shanghaï et le lycée francais de Tananarive ou d’un autre pays d’Afrique .
    Voici la triste réalité de l’état de l’enseignement français de l’étranger .
    Il faut aussi préciser que hors certains établissements haut de game en France , l’éducation nationale française avec un enôrme budget abyssal et plus d’un million de salariés n’est pas Tres performante !!!

  11. Je pense que le soutien à AEFE doit être indispensable. Ce n’est pas parce que nous vivons à l’êtranger que nous sommes riches ou aptes à payer des frais de scolarité exhorbitants pour nos enfants. Nos enfants ont le droit de suivre un enseignement français tout comme les enfants d’ambassadeurs, ou ceux des employés de grandes boites pétrolières ou autres. Nous payons la scolarité, pas nos entreprises. Simplement pour cela, ce budget doit être revu absolument . Cela n’a rien à avoir avec l’integration dans le pays d’accueil, c’est tout simplement UN DROIT c’est l’ égalité de chances. Nos enfants doivent avoir les mêmes possibilités que leurs compatriotes de l’hexagone. Ils doivent pouvoir choisir d’etudier en France comme tous les autres ou pas.

  12. Bonjour, j’ai mes enfants au dans ce qu’on appelle maintenant un LFI, c’est très « in ». Je suis parfaitement d’accord que ne payant pas d’impôts en métropole, on participe aux frais de scolarité dans les établissements à l’étranger.
    Maintenant, il est vrai que ces frais sont incompréhensiblement exorbitants et que la participation à ces frais, par l’intermédiaire des bourses pour les élèves français, a considérablement diminué dans les dernières années, beaucoup d’entre nous ayant perdu toute aide.
    La décision de retirer les enfants de l’enseignement qui nous est cher est une vraie déchirure que beaucoup de parents n’osent pas s’auto-infliger et c’est au prix d’efforts financiers incommensurables que les enfants sont maintenus au sein des établissements.
    Il est évident que l’incapacité croissante des français vivant à l’étranger à assumer ces frais, puisse conduire à ce que le louable but originel d’un tel réseau soit totalement perverti, et que ces écoles deviennent comme indiqué dans un autre commentaire, des écoles pour expatriés dont la société pour laquelle ils travaillent paie les coûts, ou pour les élites locales, qui souvent n’ont leurs enfants dans ces établissements que par « exhibitionnisme » social.
    N’oublions pas que la grandeur de l’enseignement français est (était?) justement de servir d’ascenseur social, permettant à l’enfant le plus socialement défavorisé de réussir à faire des études s’il en a envie et les capacités, et croyez-moi je parle en connaissance de cause.
    Maintenant, nous assistons aussi à un autre problème, qui se rapporte à la qualité de l’enseignement. Nous pensons que l’enseignement au sein du réseau est homogène, mais il n’en est rien. Les disparités sont notoires. Je me suis surpris à corriger des professeurs de français et de mathématiques!
    Nous pensons que l’enseignement que nous sommes en train de payer à nos enfants, est équivalent à celui que nous avons reçu, mais il n’en est pas ainsi. Il y aurait beaucoup à dire là-dessus….
    C’est peut-être aussi, parce que comme le dit un autre commentaire, même en France, l’éducation va en déclinant.
    Mais il ne faut pas oublier que bien que la plupart des établissements relève de l’AEFE, ils sont néanmoins des établissements d’enseignement local « privé », et il faudrait que certains professeurs se réveillent et assimilent cette dualité une bonne fois pour toutes … Quand les parents ne pourront/voudront plus payer pour un service qu’ils estiment déficient, il n’y aura pas que les élèves, qui en souffriront les conséquences…
    Les français de l’étranger sont les représentants au quotidien de l’immense richesse professionnelle, scientifique, littéraire, culturelle, intellectuelle … de notre pays. Il en revient au Ministère des affaires Étrangères et au Ministère de de l’Education Nationale de travailler main dans la main pour faire perdurer cet indiscutable honneur et gloire pour la France.

  13. Beaucoup de questions sont soulevées sur les établissements français à l’étranger. Pourquoi? Pour qui? Comment les financer?
    L’Etat français n’est pas clair parce qu’il n’a jamais eu intérêt à l’être. Mais les restrictions budgétaires vont peut-être enfin l’obliger à clarifier ses objectifs. Les LFI servent-ils au rayonnement culturel de la France (en gros, maintenir une élite locale francophone) ou une politique de solidarité internationale (en gros assurer ou au moins encadrer un service d’enseignement pour expatriés)? Souvent un peu les deux.
    On conçoit bien l’intérêt immédiat des parents et des enseignants des LFI. On comprend moins bien l’impératif pour le contribuable français, sauf une vague ambition stratégique à long terme.
    Il va peut-être falloir commencer d’expliquer aux Français pourquoi leurs impôts doivent financer l’AEFE et toutes ces structures.

  14. Pour moi, le problème est plus au niveau de la « qualité du service » que nous payons, que dans le prix payé en lui-même. D’ailleurs comparativement aux autres écoles internationales, les LF ne sont pas si chers que ça. Où nous sommes, le Lycée français est le moins cher et de loin.
    Par contre, question « qualité », il y a beaucoup à redire. Par exemple, les non francophones ont le droit à des cours de mise à niveau en français, alors que les français n’ont pas de cours de mise à niveau pour la langue locale (qui fait parti intégrante de l’enseignement à partir de la maternelle). Pour ne pas en dire plus, certains professeurs oublient un peu trop facilement, qu’être enseignants dans un lycée n’est pas loin d’être un privilège. Et pour terminer, il y a ce problème de la garantie inexistante de pourvoir suivre sa scolarité dans un LF, lorsqu’on est amené à bouger et même si l’enfant a fait toute sa scolarité dans l’un d’eux.

  15. Actuellement les écoles Française ne sont malheureusement pas faites pour permettre aux enfants Français de parents installés à l’étranger de pouvoir suivre le cursus scolaire Francais. Elles permettent simplement à l’élite locale ou expatriée temporaire (pris en charge par l’entreprise) d’y inscrire leurs enfants. Le prix exorbitant en est la preuve… 6000 euros l’année dans une ville comme Sofia est une aberration. (Et on ne parle même pas de la cantine et activité extrascolaire…) Et ce n’est pas les bourses qui peuvent malheureusement éponger ce gouffre…Qui peut se permettre une telle somme avec un salaire local? Dans mon entourage aucun parent d’enfant français ne peut se le permettre…
    Ce system est risible, et il est inadmissible que l’argent public continue de financer ce type d’établissement. L’Etat doit prendre ses responsabilités et totalement privatiser ses écoles… Au moins l’hypocrisie cessera !
    Ou alors douce utopie, des prix décents soient proposés pour les enfants français (Pourquoi pas s’aligner avec le prix moyen d’une école privée sous contrat en France qui a ma connaissance tourne aux alentours de 1000eur l’année ???)

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