Observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers (OBEP)

L’Observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers (OBEP) scolarisés dans le réseau des établissements français à l’étranger a vocation à étudier les  dispositifs et les pratiques existants et à proposer des améliorations.

Son objectif, sur la base d’une enquête annuelle et des remontées de chacune des parties, sera de mettre en valeur les bonnes pratiques des équipes, d’identifier les éléments positifs mais aussi les limites, d’améliorer la scolarisation de ces élèves, de renforcer le dialogue avec les familles et les équipes pédagogiques.

L’observatoire doit se réunir prochainement en format réduit pour travailler à la rédaction d’une brochure informative à l’usage de tous les publics concernés par ce sujet.

En attendant vous trouverez ci-dessous le Guide pratique à l’usage des parents des établissements AEFE de Rabat rédigé par le CAPE Chénier et financé par une subvention de la réserve parlementaire du député Pouria Amirshahi.

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Commentaires

  1. Envisager des classes pour les enfants dits précoces avec de vrais enseignants formés et surtout motivés à répondre aux besoins particuliers et si individuels de ces enfants (il faut savoir composer avec différents rythmes et leurs « handicapes » que sont les éventuels « DYS » et autres troubles de l’attention par exemple; et alimenter les autres pour ne pas les perdre en cours de scolarité).
    Cela éviterait à nos enfants de devoir quitter l’enseignement français faute de capacité d’une part,
    et leur éviterait de passer par un état psychologique grave et donc par la thérapie (envie de suicide de l’enfant de 6 ans, due à l’incompréhension des enseignants !)
    Mon fils a justifié d’un QI supérieur (ca sent le vécu évidemment), je ne le trouve pas plus intelligent qu’un autre, mais il est différent, c’est sûr, et surtout, il est plus compliqué.

  2. Mon fils de 5 ans a été diagnostique autiste alors qu’il était scolarisé en grande section de maternelle au lycée Rochambeau de Washington cette année. L’établissement refuse de le prendre en CP sous prétexte d’un cadre inadapté alors que le comté americain dont il dépend est prêt à fournir gratuitement l’assistance d’un AVS et un suivi personnalisé au sein même de l’établissement! Il nous a simplement été dit que la politique interne interdisait tout intervention extérieure! Malgré le soutien inconditionnel de l’ambassade de France, le lycée n’a pas changé sa position et nous nous voyons obligé de scolariser notre enfant à la maison. Je trouve choquant et intolérable qu’un enfant soit ainsi laissé à la marge du fait de son handicap à cause d’une politique élitiste, alors que cet établissement a le devoir de s’occuper des enfants de nationalité française, quels qu’ils soient, de par le contrat qui le lie à l’état français!
    Si vous avez vocation à faire évoluer ces mentalités d’un autre temps, vous avez tout mon soutien.

  3. Ancienne élève infirmière de l’hôpital Rothschild à Paris, j’ai embrassé le métier d’AVS depuis 8 ans un peu par hasard c’est vrai, et j’avoue, j’adore mon métier ! (et j’ai bien dit métier) Mais je m’y sens seule. On est seule face à l’enfant, face à aucune formation complémentaire, on appartient à aucune équipe ou plutôt on essaye de faire partie de l’équipe des enseignants et de l’équipe extra-scolaire, on fait pas partie du personnel des établissements où on exerce et on a aucun contrat ou reconnaissance… bref, on est demandé mais franchement si je n’étais pas passionné j’aurais abandonné depuis longtemps. Alors oui les parents sont seuls mais nous aussi ! Et pourtant, nous sommes des liens entre l’établissement, les parents et l’équipe extra-scolaire (orthophonistes, psychomotriciennes…) Du coup, merci pour votre guide, il va me servir également.

  4. Mes deux fils sont HP avec DYS et TDA, ils ont 10 et 14 ans et nous vivons un parcours du combattant depuis le début de leur scolarité. Même des écoles proposant des programmes HP, Ont des difficultés à composer avec leurs spécificités. Même si notre aîné trouve doucement sa place, le cadet bataille encore contre la déprime et la mauvaise estime de soi. Nous cherchons des solutions à leurs troubles pour qu’ils puissent retrouver confiance et démontrer tout leur potentiel.

  5. Il est vraiment temps que cette structure existe dans le systeme francais. Je travaille dans les ecoles internationales et ce service est un departement complet. Il faut une equipe pour observer, diagnostiquer, s’adapter car il existe encore de nombreux profils en plus des precoces qui sont effectivement un peu plus compliques. Et parfois il s’agit de petites strategies d’enseignement mais ces A

    dernieres peuvent faire une vraie difference.

  6. Quels sont les membres qui constituent cet « Observatoire », comment sont-il recrutés,quelle est leur tâche?
    33 ans d’enseignement à l’étranger dans différentes parties du monde ne m’ont jamais permis de les rencontrer ni même de côtoyer des gens qui en subodoraient l’existence…
    Mystère!

  7. Il faudrait que les PAI, PAP, et autres dispositifs mis à disposition des parents soient réellement appliqués par les professeurs ce qui est loin d’étre le cas en pratique. je pense plus particulièrement aux problèmes DYS. De plus, il faudrait arrêter de ne viser qu’un seul bac (e bac S) en vue d’intégrer les meilleures écoles et prépas! Il serait bon de s.inspirer du modèle allemand ou scandinave. Il faut de tout pour faire un monde et pas seulement des polytechniciens et HEC!

  8. Si quelqu’un a la liste des membres de l’observatoire, je suis intéressé. Merci.

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