Solidarité avec les réfugiés : un devoir absolu

La tragédie des réfugiés a fait l’objet d’une déclaration préliminaire à la présentation du rapport d’activité de Français du monde-adfe, lors de son assemblée générale le 22 août 2015. Partout où nous nous trouvons, nous sommes concernés.

Les guerres et les conflits divers et variés ont généré des déplacements énormes d’humains fuyant dans l’espoir de survivre. Ce sont souvent des familles entières qui, ayant tout perdu, fuient pour se mettre à l’abri en espérant – peut-être- revenir là où elles ont laissé leur ciel.

De même pour ceux que l’on dit réfugiés économico-climatiques : montée des eaux, sécheresses infernales, ils fuient une extrême misère qui résulte du désordre sur la planète, lui-même engendré largement par des politiques fondées sur le profit.

Quelles que soient les raisons qui les poussent au départ, nous devons, à titre individuel soutenir les réfugiés, et collectivement peser pour que nos pays en paix et à la richesse confortable les accueillent dans des conditions dignes de l’élémentaire humanité.

Ne rien faire pour eux relève du crime contre notre humanité.

Gérard Martin, Secrétaire général de Français du monde-adfe

© Photo Massimo Sestini – Keystone

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Commentaires

  1. Complètement d’accord avec cet article et le message passé. Je me demande ce que je pourrais faire concrètement pour aider (basée à Barcelone)?
    En vous remerciant,
    Cécile Canivet-Lecam.

  2. Je suis membre de l’ADFE, section de San Francisco (Californie). Comme la plupart d’entre nous, nous sommes bouleversés mais à distance nous sentons impuissants devant cette tragédie.

    Il est important que les familles réfugiées en Europe puissent communiquer rapidement et comprendre leur pays d’accueil.
    Je suggère que l’ADFE offre ses services en envoyant des enseignants donner des cours aux familles bénévolement. C’est urgent. Tous ceux qui n’ont pas la possibilité d’offrir un logement chez eux à une famille peuvent donner quelques heures de leur propre vie chaque semaine pour éduquer cette famille. Apprendre rapidement la langue du pays permettra aux réfugiés d’avoir un peu plus autonomie, et leur donnera confiance.

    Merci pour faire suivre cette suggestion.

    Brigitte

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