Enseignement français à l’étranger : entretien avec la ministre déléguée chargée des Français de l’étranger, Hélène Conway-Mouret.

Hélène Conway HD

La ministre déléguée chargée des Français de l’étranger, Hélène Conway-Mouret, vient de publier un plan d’action en faveur de l’enseignement français à l’étranger. A cette occasion, nous l’interrogeons sur trois dossiers importants dans le domaine de l’éducation : la politique scolaire extérieure qu’elle entend mener, la baisse de la subvention de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), et les résultats de la réforme des critères d’attribution des bourses scolaires qu’elle a portée. Entretien.

 

Français du monde-adfe : A la suite de la concertation sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger que vous avez engagée au printemps dernier, vous venez de publier un plan d’action. Quelles sont vos priorités en matière de politique scolaire extérieure ?

Hélène Conway-Mouret : Au terme d’une concertation à laquelle a été étroitement associée Français du monde-adfe , nous avons adopté un plan d’action, qui permettra de répondre à la demande croissante d’enseignement français dans le monde. Longtemps universitaire, je sais combien la transmission de notre langue et de nos valeurs est déterminante pour les familles vivant à l’étranger. Notre ambition est d’apporter une offre éducative au plus près de nos compatriotes. Le réseau des écoles homologuées reste au cœur de notre stratégie, pour garantir la « continuité éducative » et réunir les conditions d’une bonne intégration au moment du retour. Nous avons aussi pris en compte les enfants qui sont scolarisés dans les écoles nationales, par nécessité ou par choix. C’est pour eux que nous développons les filières bilingues, afin de créer un réseau d’écoles labellisées « FrancEducation ». Nous soutenons par ailleurs l’enseignement à distance avec le CNED, qui propose désormais une offre de cours spécifique pour les élèves français et étrangers scolarisés dans le système éducatif local de leur pays de résidence. Nous accompagnons également le développement du programme FLAM. Ce plan d’action consacre la qualité du partenariat entre le tissu associatif et les pouvoirs publics. Enfin, parce que l’enseignement français est une priorité politique, le ministre des Affaires étrangères présidera chaque année une réunion des 7 ministres concernés (Education nationale, Enseignement supérieur, Budget, Commerce extérieur, Francophonie et Français de l’étranger) qui fixera les grandes orientations stratégiques pour la prochaine rentrée scolaire. Je me réjouis du rapprochement avec l’Education nationale qui était attendu depuis longtemps.

 

Fdm : Le projet de loi de finances 2014 prévoit une baisse de la subvention de l’AEFE de 8,5 millions d’euros. Comment répondez-vous aux inquiétudes des personnels des établissements du réseau résultant de cette diminution ?

H.C.M. : Le redressement économique de notre pays impose des efforts budgétaires. Il est donc juste que l’Etat montre l’exemple et investisse utilement. Le Parlement a voté pour 2014 une diminution des dépenses de l’Etat à hauteur de 14 milliards. Il s’agit d’un effort sans précédent. Il en va de notre souveraineté et de notre capacité à préparer l’avenir des futures générations. Tous les ministères et tous les opérateurs publics, dont L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), sont mis à contribution. L’AEFE verra donc sa subvention diminuer de 2 %. Je peux cependant vous assurer que cette baisse n’aura aucun impact sur les frais de scolarité, sur la rémunération des personnels ou la qualité de l’enseignement. J’ai lu ici ou là que certains associaient cette diminution à l’augmentation des crédits consacrés aux bourses scolaires. C’est faux, car il s’agit de crédits différents. Le budget adopté récemment en atteste : le gouvernement confirme la priorité donnée à la jeunesse et à l’éducation, en France comme à l’étranger. Pour preuve, le budget des bourses augmentera de 8 millions d’euros l’année prochaine !

 

Fdm : Vous avez porté une réforme importante des critères d’attribution des bourses scolaires. Des craintes de déscolarisations d’enfants, liées à la baisse potentielle des quotités de bourses perçues par les familles dans le nouveau système, ont été exprimées quand vous avez présenté cette réforme. Qu’en est-il exactement ? Est-il nécessaire d’ajuster le nouveau mode de calcul des quotités de bourses ?

H.C.M. : Le système de bourses était arrivé en bout de course. Surtout depuis la mise en place de la PEC, qui, si elle avait été élargie, aurait coûté 750 millions d’euros à l’Etat ! Or, rien n’avait été budgété. Sa suppression – un engagement de campagne de François Hollande – a été ma première décision. Si je ne l’avais pas prise, c’est tout l’édifice des bourses qui se serait effondré. Les ajustements successifs avaient de surcroît progressivement rompu l’égalité de traitement entre familles et entre pays. Nous favorisions les familles les plus aisées. Ce n’était plus tolérable. Une remise à plat du système d’attribution s’imposait. Nous avons donc proposé et mis en place de nouveaux critères d’attribution. Nous attendons à présent la seconde Commission nationale pour apporter les ajustements qui s’avèreraient nécessaires. Cette première année est une année pilote. L’important est que l’objectif de la réforme soit atteint : qu’elle apporte un soutien aux familles qui en ont le plus besoin ! J’assume pleinement cette orientation. Nous ne pouvions continuer cette fuite en avant sans prise en considération de critères objectifs, économiques et sociaux. Nous avons fait le choix de soutenir les familles les plus fragiles. Je prends date avec nos partenaires en fin d’année. Nous aurons alors une photographie plus juste de l’application du nouveau dispositif.

 

 

Propos recueillis par Mélina Frangiadakis

46 commentaires sur “Enseignement français à l’étranger : entretien avec la ministre déléguée chargée des Français de l’étranger, Hélène Conway-Mouret.

  1. monsieur madame

    je me permets de vous adresser cette lettre suite aux difficultés rencontrées pour scolariser notre fille handicapée à l’étranger et pour obtenir des bourses dignes de ce nom pour nos 2 autres enfants.

    la loi du 11 février 2015 sur l’égalité des chances et des droits était sensée apporter des avancées réelles en faveur des personnes handicapées à l’étranger .

    Nous avons fait la demande d’allocation en juillet 2012 , six mois plus tard, on nous informe que les. normes avaient changé , nous avons donc du refaire le dossier auprès du médecin du consulat.

    Suite à cet incident, nous avons relance le consulat a plusieurs reprises la mdph ayant perdu notre dossier. la réponse finale nous est parvenue en mars 2014 ! Mais nous n’avons touché ces allocations que pendant 12 mois , ces dernières étant été supprimées au motif que nous avons commencé à toucher les aides locales. une amie dans la même situation a reçu la réponse suivante d’un agent du service social du consulat :  » vous savez tous les enfants coûtent cher qu’ils soient handicapés ou non  » !
    notre fille âgée de 5 ans souffre d’un handicap à hauteur de 85 pour cent,.nous avons fait une demande de bourse auprès du consulat mais notre enfant devait préalablement être admise dans un établissement français et personne ne pouvait nous donner le montant de ces bourses !
    Nous avons été reçus par la direction a 2 reprises 2 années de suite mais on. ou sa fait comprendre que l’école n’était pas du tout adaptée et que le consulat ou gouvernement français devaient mettre en œuvre les moyens nécessaires. afin de favoriser l’accueil de ces enfants.
    Les seuls enfants handicapés ayant la chance d’accéder à un enseignement en français sont ceux dont les parents ont les moyens de payer le personnel nécessaire, tout en sachant que les parents doivent chercher et recruter eux mêmes les avis !

    Par ailleurs, l’école dispose d’un fonds de solidarité et la question de la scolarisation des enfants handicapés a été soulevée a plusieurs reprises par l’association des parents d’élèves mais elle n’a pas abouti à ce jour bien que plusieurs familles soient concernées au sein de l’établissement par cette situation .

    D’autre part l’obtention de bourses scolaires pour nos 2 autres enfants âgés de 8 et 3 ans relève du parcours du combattant ! L’année dernière une maigre bourse nous avait été octroyée partiellement mais cette année le verdict ne se fera savoir qu’en décembre, le dossier ayant été perdu.!

    Tout comme de nombreuses familles expatriées qui n’ont pas eu d’autre choix que de partir , nous ne comprenons pas pourquoi les école françaises à l’étranger sont aussi coûteuses . Certains renoncent à scolariser leurs enfants dans le système français et doivent sacrifier la culture française dans l’héritage de leur progéniture.

    Dans l’attente que notre demande aboutisse à une réponse de votre part veuillez agréer monsieur madame l’expression de nos salutations distinguées.

  2. je suis une fille de 12 ans ,j’ai la nationalité française. Mes parents sont divorcés je vis avec ma mère au Maroc.On n’a pas de revenue .Cette année je fais l’inscription dans une école française malheureusement ma mère a tardé pour me demander une bourse scolaire pour cette année 2015 2016 .Est ce qu’il y’a des exceptions pour des cas pareils . Et à qui on peut s’adresser.MERCI

  3. Bonjour à tous, je profite de cet échange pour m’adresser aux expatriés installés à Bruxelles, à la recherche d’une école pour leurs enfants. Nous sommes une école privée, située au coeur de Bruxelles, qui prépare au Baccalauréat International (ibo.org) en français et bilingue français/anglais. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à visiter notre page web http://www.eimontgomery.be ou à prendre contact avec nous (info@eimontgomery.be ou au 0032(0)27336323).

  4. bonjour,
    je suis française, résident en Belgique. je suis loin d’être à plaindre mais des frais de scolarité de près de 10 000 euros par an sont tout simplement impossible pour mon budget. eh oui, il y a aussi des expatriés en Belgique qui ne sont pas des expatriés « fiscaux ».
    ma fille ne bénéficiera donc pas d’un enseignement français. A 12 ans elle ne sait pas où sont situés les alpes et les Pyrénées mais est incollable sur la géographie belge…
    et elle se sent plus belge que française.
    cela ne me parait pas très grave à ce stade mais si nous rentrons en France elle aura de gros problème d’adaptation au programme français.
    un peu dommage non ?

  5. Égalité, fraternité, République et quoi encore??? quand on ne peut pas payer la scolarité de ses enfants, on a des fois envie de changer de nationalité!

  6. Il apparaît évident que la suppression de la PEC n’est qu’une réponse à l’administration précédente et non une réforme de justice sociale. ( c’est un peu le monde à l’envers, les socialistes imposant le paiement alors qu’ils ont prôné depuis plus d’un siècle la gratuité de l’enseignement ). Preuve en est que dans la classe de mon fils l’année dernière au Lycée français, les deux seules familles déboursant vraiment des frais de scolarité sont comme par hasard les deux familles les plus modestes alors que toutes les autres sont financées à nouveau par les entreprises ou les administrations.
    En outre, l’argument développé par le Conseil d’Etat pour justifier le paiement par les familles de l’enseignement à l’étranger ( un traitement différent pour une situation différente ) ne tient plus à l’intérieur de la CEE

  7. Pourquoi ne pas envisager d’attribuer la gratuité des frais d’inscription à toute famille qui paie ses impôts en France ?
    Par exemple la Norvège en particulier, réserve ses prises en charge de frais de scolarité, aux familles qui paient leurs impôts en Norvège, quelles que soient leurs nationalités.

    Bien sûr il faut en plus une politique d’aide auprès des familles qui en ont besoin, mais aussi limiter l’augmentation anormale des frais de scolarité. Ainsi à Bruxelles, les frais de scolarité ont augmenté il y a quelques années pour payer de nouveaux locaux… Ce n’est pas, à mon avis, aux familles de supporter les dépenses d’investissement. Leur participation devrait être limité aux dépenses de fonctionnement.

  8. Les Francais expatries ont tous fait le choix libre de s’expatrier. Je ne considere pas du tout que les expatries sont des evades fiscaux.

    Mais, je ne comprend pas pourquoi le contribuable Francais devrait payer pour la scolarite des enfants d’expatries.

    Que ce soit un systeme opaque de bourse, ou tres transparant de gratuite totale pour tous: QUI PAYE ?

  9. Madame la ministre,
    Comment pouvez-vous dire qu’avec la PEC vous favorisiez les familles les plus aisées ? avez-vous seulement tenté de connaître le profil des familles qui demandaient la PEC ? Les familles dont les frais de scolarité étaient pris en charge par leur employeur n’en connaissaient même pas l’existence. Quant aux familles aisées, j’en connais quelques unes qui ne prenaient même pas la peine de remplir le formulaire car cela n’avait aucune importance pour elles… Non, la PEC permettait aux familles de classe moyenne de pouvoir inscrire ses enfants sereinement au lycée français.
    Nous habitons à Bruxelles et nos enfants sont scolarisés au lycée français depuis 10 ans. En 10 ans, les frais de scolarité ont doublé, passant de 3.000€ à 6.000€+, sans compter les frais de cantine, les livres, et les frais d’inscription aux différents certificats de langues !!!
    Alors lorsque la PEC a disparu subitement au tout début de l’été 2012, nous avons été pris de court : le choix était difficile. comment inscrire nos enfants en plein été dans une école belge alors que les écoles sont fermées et que les listes d’attente sont longues ? comment expliquer aux enfants qu’après 10 ans ils allaient devoir changer d’école, changer d’amis, et surtout comment allaient-ils pouvoir changer de système éducatif à 13 et 15 ans ? certes nous avons la chance d’avoir des écoles francophones et d’un bon niveau en Belgique, ce qui n’est certainement pas le cas dans de nombreux pays, mais l’enseignement y est très différent. Bref, comment faire ce choix difficile en plein milieu de l’été, sans y être préparé ???
    Alors nous avons fait le choix de les laisser au lycée français. Cela a impliqué des sacrifices de notre part : plus de vacances, plus de sorties, plus d’achats personnels, et… plus de travail pour y arriver !!!
    La réforme des bourses n’a pas apporté de solutions à notre problème : si nous étions sur le plan des revenus éligibles pour une prise en charge de 40% des frais (ce que j’aurai trouvé formidable), le fait d’être propriétaire est rédhibitoire !!

    Mais ou est donc l’école de la République Madame la Ministre ?
    Quand appliquerez-vous des mesures de type « quotient familial » pour calculer des frais de scolarité justes et équitables pour tous ?
    Quand contrôlerez-vous les augmentations sans fin des frais de scolarité ?
    Quand demanderez-vous aux entreprises de payer plus qu’une famille ?
    Quand ???

    En supprimant la PEC, Madame la Ministre, vous faites de l’enseignement du français à l’étranger un enseignement pour nantis, rien d’autre !!! seuls ceux qui ont beaucoup d’argent, Français ou non, peuvent continuer à se permettre d’envoyer leurs enfants au lycée français. La mixité sociale n’y a plus sa place…
    je trouve cela vraiment dommage, car moi aussi j’ai tenu à ce que mes enfants aient un enseignement « à la française ». je peux vous dire qu’aujourd’hui je le regrette amèrement…
    Bien à vous,
    Anne-Claire Flament

  10. Bonjour,
    nous habitons en italie dans le région du Trentin. Impossible d’activer le programme FLAM. Aucune aide, très peu d’informations… Et ce n’est pas faute d’avoir essayer ( j’ai passer des heures au téléphone).C’est vraiment dommage que nos enfants ne puissent bénéficier de cette opportunitée.

  11. Madame la ministre
    Je travaille en contrat local depuis plusieurs annees a l’ecole francaise de Dublin, et je ne peux m’empecher de clarifier certaines choses qui me paraissent mensongeres dans ce que vous dites…Sachez que meme si L’AEFE donne moins de subventions a notre ecole, les frais de scolarite ont connus une hausse de 3% pour l’annee 2012-2013,les frais d’inscription passent de 150 a 500 Euros, et j’en passé….Les salaires des residents et expatries sont restes intacts (inclus montant ISVL et autres allocations) mais aux depends de qui…!? des salaires locaux (« des francais du monde! » du meme etablissements qui ont leurs payes gelees depuis X annees….n’est-ce pas la une injustice?!?!!?Mais bien sur, vous ne pouvez rien y faire de cela…
    Cordialement.

  12. Vraiment les français me font rire. Nous souhaitons tous que nos enfants aient la possibilité d’étudier dans le même système que nous, toutefois quand on décide de s’expatrier, on ne peut pas demander à la France d’assumer le coût de l’éducation de nos enfants. Ce système de bourses pour expat n’existe à ma connaissance que pour la France. Il faut être réaliste, il n’est pas vivable à long-terme.

  13. Toujours au sujet de la réforme des bourses:
    Avec la naissance d’un 4ème enfant, je passe seulement de 83 de bourses à 85% pour scolariser mes 3 premiers garçons à Dakar où la scolarité française est hors de prix (entre 2000 à 3000 euros par enfant sans compter le transport, la demi-pension, les inscriptions, etc…). Résultat: pour un salaire mensuel de 2000 euros, je me retrouve à payer 1 mois de salaire pour scolariser mes enfants tout en continuant à rembourser mon emprunt pour ma résidence principale (450 euros/mois) qui n’est plus reconnu comme un point de charge dans la nouvelle réforme des bourses!!! Où est l’école laïque et gratuite quand on sait que l’augmentation des frais de scolarité des établissements sur Dakar est de +5% (2013) alors que l’inflation officielle est à 1,4% (2012??? Cela ne va-t-il pas à l’encontre des directives de l’AEFE????
    Enfin, cerise sur le gateau, le récent accès aux bourses aux professeurs fonctionnaires qui touchent cependant une prime de frais d’écolage (330 euros/enfants/mois) et d’indemnité de vie chère (450 euros par mois!!! Et si on redonnait la bourse à ceux qui en ont vraiment besoin?????
    Votre réforme est à annuler et vous devez revenir à l’ancien modèle en contrôlant davantage vos établissements!!!!
    Ayez de la volonté et du courage!!!!

  14. Quelle hypocrisie. Pourquoi ne pas dire simplement que l’État se retire de l’aide à la scolarité et arrêter de mentir aux familles. Les quotités de bourses baissent pour toutes les familles alors qu’elles avaient déjà baissé du fait du coefficient passant à 0,25%. Même en ne percevant que le RMI en Europe on considère que vous pouvez contribuer aux écolages. La note est salée et nous n’avons pu de sortir de l’établissement après 3 ans à accumuler des dettes. Les familles doivent pouvoir planifier à long terme et pas en apprenant quelques semaines avant la rentrée qu’elles ne seront plus ou pas assez aidées. Pauvres élèves quels gâchis.
    En parallèle les établissements ne cessent d’augmenter leurs tarifs et accumulent les bénéfices et subventions locales pour d’éventuels projets immobiliers impossibles. Il serait peut-être temps d’arrêter. Quelle gestion.

  15. Le système d’attribution des bourses est très opaque, les critères d’exclusion ne s’appliquent pas de lam^me manière à tous. Le coût de la scolarité est prohibitif, les profs n’ont souvent pas les critères de recrutement exigés en France, en outre il y a un vrai problème de gestion de ces école. En outre je tiens à corriger le fait que lorsque me Conway était en campagne avant l’élection présidentielle. Elle avait spécifié que le retrait du PEC ne se ferait qu ‘au terme de la première année de mandat de hollande Il n en a rien été. Comment peut on dire que le pec favorise les familles les plus aisées. Elle favorisait les entreprises surtout. Je suis contrainte de rentrer en france à cause du cout de la scolarité insupportable, de quitter mon emploi. Je ne peux pas mettre mes filles dans le système local car elles sont en 2de et 1 ère. 25000 euros qui peut payer ça ? C’est honteux 50% d augmentation des frais de scolarité en 5 ans §§ à cause de mauvais choix, déménagement,une gestion non maitrisée.C’est honteux !!

  16. Madame le Ministre
    Aujourd´hui nous apprenons qu´au Lycée Franco-mexicain, le gouvernement francais a accepté se signer la rupture du contrat avec ce Lycée, ce qui semble entrer complètement en contradiction avec vos déclarations et met en danger le projet éducatif pour lequel les parents ont choisit cette école, ce qui me semble très grave et inquiétant. Ou sont les engagements de la France avec ses citoyens `l´étranger? Oè sont les engagements de la France envers les mexicains qui désirent inculquer une educvation et une culture francaise à leurs enfants?

  17. Madame la Ministre, Je tiens à vous informer de la situation des Français en Suisse, nous ne pouvons pas scolariser nos enfants dans le rare lycée de la région en raison des prix exorbitants: entre 12000 et 15000Euros par an et par enfant sans les fournitures. Bien que les salaires soient supérieurs à la France, cela représente plus qu’un sacrifice. Je souhaitais alors bénéficier de la PEC pour le lycée mais voilà, cette possibilité nous a été retirée. Comment faire le lien avec le pays alors même que la scolarité ne nous est pas accessible? Quelle solution pour les familles de classe moyenne qui ne bénéficient pas, souvent de justesse, au système de bourses? La Suisse est un pays où tout est très cher et dans lequel mettre ses enfants dans le privé est impossible à une grande majorité. Pour ma part, je suis un peu triste de ne pas pouvoir transmettre les valeurs de mon pays à mes filles pour des raisons matérielles. Je pense que la France, Madame la Ministre, aurait intérêt à faciliter l’acces des écoles aux enfants expatriés car c’est ainsi que les valeurs de la République pourraient le mieux rayonner dans le monde.

    Bien à vous

  18. Bonjour.
    Français établi à Ottawa (Canada) depuis une dizaine d’années, je suis le père de 3 enfants âgés de 8,7 et 6 ans. J’ai bien travaillé.
    Mais blague à part ; soucieux de vouloir transmettre à mes trois bambins une éducation à la française, je voulais les inscrire au lycée Claudel, lycée français d’Ottawa dont la réputation n‘est plus à faire.
    Malheureusement, le cout de la scolarité s’élève grossièrement à $25,000 par an pour les trois, incluant les transports, la garde après l’école,…
    En conséquence, je me rabats sur des établissements francophones ontarien : le niveau du français y est déplorable, et la qualité d’enseignement médiocre.
    Et pourtant, avec des classes de 20 élèves, on pourrait s’attendre à mieux de la part des enseignants. Certes ils sont charmants, mais cela ne suffit pas. Je pourrais écrire un livre sur ce que je lis et entends dans ces établissements.
    Bref, lorsque j’entends que l’on veut promouvoir le français dans le monde, cela me fait bien sourire, et quand je vois que dans certaines municipalités françaises, on offre gratuitement des cours d’arabes a des migrants afin qu’il puissent communiquer avec leur parents, cela me fait bondir : c’est le monde à l’envers. Par gratuit, entendons-nous bien, c’est gratuit pour ceux qui suivent ces cours.
    Alors, si les choses ne changent pas, et bien je mettrai mes enfants en établissement anglophone, les couperaient de leur pays d’origine et leur expliquerai pourquoi.
    C’est bien dommage.
    Pauvre France.

  19. Je voudrais savoir avec tous les frais que nous
    Depensons pourquoi le redoublement existe
    Toujours alors q ailleur le redoublement n existe
    Pas.

    Je vous remercie

  20. ma fille est scolarisée au lycée pierre loti depuis l année dernière. Je travaille a mi temps en contrat local pour l’état Français mais je dois payer l’école sans réduction ni bourse! conclusion je n ais pas pu mettre ma fille en moyenne section ici après une année de petite section en France! cette année je n ais pas les moyens de payer ! comment faire ? alors que les écarts de salaires entre les expat et les contrats locaux sont d’un différentiel atteignant parfois 7 ou 8 dans la même institution !! drôle de paradox, a quand une répartition plus juste des salaires pour un même travail?? réduisez vos salaires de 3 ou 4 pour les fonctionnaires travaillant à l’étranger pour que nos écoles survivent…merci

  21. Bonjour Mme La Ministre,

    Famille avec 3 enfants nous avons dû nos enlever mes 3 enfants del´école française (en 2nde et 6e , prix par mois aprox.1600.-€ pour votre information) lors de la rentrée en septembre n´ayant plus d´aides boursières alors que nous avions de grosses difficultés financières . Bref je conteste vos critères pour l´aide aux bourses, les familles aisées pourront tjrs payé la scolarité mais les autres comme nous seront obligés de scolariser leurs enfants dans des écoles catalanes comme nous l´avons fait.Pour vouloir pénaliser les familles aisées vous avez surtout pénalisé les familles en difficulté avec le retrait de la PEC qqs mois avant la rentrée l´année dernière. Pensez à la situation compliquée et stressante pour les enfants qui ne maîtrisent pas la langue catalane et que de bons élèves dans le système français , ils passent à médiocres dans le systeme catalan car ils doivent apprendre dans une nouvelle langue et cela ne se fait pas en qqs mois.
    Merci Madame la Ministre pour mes enfants qui ont pleuré pour cette situation forcée et qui pleurent encore devant cette barrière linguistique qu´on leur impose. Ce qui me rend triste pour mes enfants c´est de voir que d´autres familles continuent à recevoir une aide boursière alors qu´ils ont apartement de vacances, apartement à la location en France, font des voyages à l´étranger…c´` est franchement inadmissible comparé avec notre situation finnancière . j´ai lutté pendant 2 ans et présenté tous les justificatifs possibles démontrant notre situation financière et aujourd´hui encore je n´ai pas eu une explication concrète du refus.
    Gràce à vous mes enfants ont `perdu la possibilité de continuer leurs études en français. Merci pour cette injustice infligée à mes enfants.

  22. Bonjour Madame la Ministre,
    Maman d’un lycéen de 17 ans ne bénéficient d’aucune aide financière, père absent, j’ai vue ma quotité baisser cette année rentrée, cela a pour conséquence des difficultés dans la gestion quotidienne de notre vie(santé, nourriture, etc….)je remercie les autorités pour leur aide, seulement j’ai trouvé l’attribution injuste en vue de notre situation.

    Je compte vraiment sur une remise a plat du mode d’attribution en tenant compte des familles en difficultés comme le notre, sachant que nous sommes très attachés a la scolarisation de nos enfants dans la langue de leurs pays la FRANCE.
    Très cordialement.

  23. A messieurs les responsables .Ma fille veut passer son bac français 1ere partie.Quelle fut ma surprise en voyant le prix des frais d’examens.Plus de 20000 dinars.Ici en Algerie le salaire moyen est inferieur a 20000 da.Ya t il un moyen ou une derogation pour payer moins.Je vous prie de repondre afin que ma fille puisse passer son bac pour assurer son avenir.je vous remercie de votre aide.

  24. Bonjour, moi je suis à Ouarzazate avec ma fille qui a des soucis pour la scolarité car pas d écoles françaises pour nos élèves et dans les grandes villes c est trop cher; j ai 370e par mois pour vivre. Le CNED augmente ses prix de plu de 50% en un an, c est le bazar dans leurs services au niveau communication, au niveau de l envoi des cours; le consulat ne peut rien faire; personne ne peut intervenir pour nous, on est allé jusqu à me dire au consulat de Marrakech que ma fille n était pas obligée d aller à l ecole vu qu elle vivait à l étranger! j ai quitté la France car notre logement s écroulait et que les services sociaux proposaient les foyers de SDF… Je suis veuve, j ai pris ma fille et nous sommes parties là où on me proposait un logement décent: au Maroc. Il faut soutenir les français à l étranger on n est pas tous riches à payer 300e par mois pour l école. Sans parler des problèmes que cela cause à nos enfants qui ont besoin d une structure, de relations sociales; on nous abandonne.

  25. Madame la Ministre,

    comme vous n’êtes pas sans l’ignorer les frais de scolarité dans les lycées français à l’étranger sont conséquents, voire prohibitifs pour certains foyers. Je vais prendre l’exemple du Lycée René Descartes à Phnom Penh au Cambodge : tarifs 2012 pour les ressortissants français (3839 USD pour maternelle et primaire, 4520 USD pour le collège et 5205 USD pour le lycée + frais de première inscription 800 USD – avec réduction de 50 USD pour le 2ème enfant). L’accès aux bourses n’est possible que pour les non-propriétaires et le plafond des revenus non-communiqué mais visiblement nous sommes nombreux à être au-dessus. Nous travaillons avec mon époux pour des organisations non gouvernementales, pas réputées pour leurs extravagances salariales et sans politique familiale soutenant les frais de scolarité. Nous avons donc deux enfants et pas de bourse ni aide mais je suis rassurée; je ne suis pas une « famille aisée » à cause de qui « tout l’édifice des bourses […] se serait effondré ». Quant aux écoles locales, je vous encourage à les visiter, comme je le fais régulièrement, et nous pourrons ainsi rediscuter de la pertinence d’y scolariser des enfants français et de « réunir les conditions d’une bonne intégration au moment du retour ». Je vais illustrer mon propos avec une citation entendue il y a peu dans une école locale, le professeur: »Il y a beaucoup de poissons dans la rivière ‘Tonlé Sap’, mais dans la mer il n’y a pas de poisson car elle est trop salée! », cours de science en primaire. Je ne doute pas que l’apprentissage du Khmer soit utile aux enfants de ressortissants français mais « la continuité éducative » dans les écoles locales m’apparaît comme un sacré défi. Ne pourrait-on pas se concentrer sur le possible accès à un enseignement français de qualité pour les enfants de ressortissants français à des tarifs raisonnables, à défaut d’être gratuit ou presque comme pour les français de France ?
    Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de mes sincères salutations,
    Sandrine Bohan-Jacquot

  26. nous sommes français habitant en Colombie, notre fille de 13 ans scolarisée dans le lycée français n’a pas duré longtemps car le calcul de la bourse se faisait sur 2 années en arrière par rapport a la déclaration de revenue alors qu’on était encore en France . résultat: vous dépassez le plafond donc pas de bourse , alors qu’on a un salaire de 250€ par mois et le lycée coutait 550€ . notre fille est aujourd’hui dans une école espagnole et elle est entrain de perdre son français . merci la France , ma France, et bravo pour votre mode de calcul qui pénalise grand nombre d’entre nous .

  27. Je ne comprends pas comment le système, boursier marche dans votre monde mais quand les frais scolaires annuels sont la moitié de mon salaire et qu’on refuse les bourses, je ne vois que plausible que l’éducation française à l’étranger ne favorisent que les riches. Quand l’école française de ma ville n’a que 10 % des ces élèves d’origines françaises c’est la faute du gouvernement français pour ne pas aider les familles françaises ici qui doivent maintenant envoyer leur enfants dans les écoles publiques locales. Je lui dirait à ma fille comment la France lui a tournée le dos.

  28. Difficile de montrer le bien-fondé d’un investissement moindre de l’Etat en termes financiers. Que dirait-on si l’Etat donnait plus d’argent?

  29. Je suis un cadre en technologies, d’origine etrangere de nationalites francaise et americaine. Le consulat a Los Angeles, a refuse il y a six ans at apres avoir demande une tonne de papiers, toute aide pour que mes deux enfants puissent s’inscrir au Lila. Depuis mes enfant vont a une ecole publique, n’ont pas appris le francais et m’empechent de pouvoir jamais retouner en France. La force a repouser de la France est en toute vigueur meme ici!

  30. Commentaire 1: La subvention de l AEFE baissera de 8,5 M Euros. »Je peux cependant vous assurer que cette baisse n’aura aucun impact sur les frais de scolarité, sur la rémunération des personnels ou la qualité de l’enseignement ».Parfait.! Ou donc logera t on cette baisse?
    Commentaire 2: Il fallait remettre a plat le systeme des bourses,c est d accord.Mais les termes utilises par notre Ministre ( familles qui en ont le plus besoin .Familles les plus fragiles .)nous font craidre qu une fois de plus les familles a revenus moyens seront laissees pour compte.Et pourtant , elles aussi en ont besoin,de ces bourses.

  31. Ex élève du Lycée Toulouse-Bellevue(1947-1953, collègue durant 5 ans d´Alain Badiou), au Brésil depuis 1965(je suis venu ici comme prêtre, j´ai laissé le sacerdoce en 1974). Depuis 1966 je suis dans l´Etat de Minas Gerais, ville de Passos (l00.000 habitants). Quand je suis arrivé ici le français était enseigné dans les écoles, de l´Etat et particulières. Actuellement la langue étrangère enseignée est l´anglais(qui est devenue la langue internationale) , et un peu l´espagnol(à cause surtout du « Mercosul », et aussi c´est la langue parlée par la grande majorité des pays d´Amérique latine). J´ai donné des cours de français durant pas mal d´années á la faculté de Passos,et dans cette fac j´ai suivi le cours de mathématiques, ce qui m´a permis de vivre quand j´ai laissé la prétrise. Actuellement j´ai 78 ans, retraité comme prof de maths de l´Etat de Minas Gerais et français de la fac, de temps à autre apparaissent quelques cours particuliers de français mais c´est rare.
    Avec mes meilleurs sentiments. Pierre

  32. Madame la ministre inconnue de 99% DES FRANÇAIS DE MÉTROPOLE ET DE L’ÉTRANGER
    A QUOI ET A QUI SERVEZ-VOUS EN DEHORS DE PONCTIONNER DES BUDGETS DE FONCTIONNEMENTS DANS CETTE FRANCE QUI S’ÉCROULE DANS UNE FAILLITE CHAQUE JOUR GÉRÉE… ,
    CELA DOIT ÊTRE DIFFICILE DE JUSTIFIER UNE ACTIVITÉ QUI N’EXISTE PAS ET QUI IMPOSE DES FRAIS DE FONCTIONNEMENT INUTILES… SI VOUS N’EXISTIEZ PAS LES RÉSULTATS SERAIENT IDENTIQUES AVEC UN COUT MOINS ÉLEVÉ DANS UNE FRANCE EN RUINE QUI PROPAGE SES PROMESSES UTOPISTES….
    LES ÉLECTIONS MUNICIPALES SERONT VOTRE DERNIÈRE APPARITION DE MINISTRE DÉPENSIER POUR L’INUTILE CAR LE SÉNAT CHANGERA DE MAJORITÉ…. VOUS PERDREZ LES MUNICIPALES ET LE EUROPÉENNES POUR LAISSER AUX DÉMOCRATES DE DROITE UNE FRANCE EN FAILLITE…
    L’HISTOIRE VOUS JUGERA
    J’AI VOTE A TORT POUR FRANÇOIS HOLLANDE ET SES PROMESSES DU BOURGET… SOYEZ ASSURE QUE MON ENJEU EST QUE VOUS SOYEZ BALAYES … 20ù DE POPULARITÉ AUJOURD’HUI EST UN RECORD QUE JE NE CONNAISSAIS PAS… QUANT A DEMAIN ?
    LES FRANÇAIS VOUS JUGERONT DANS VOS RÉSULTATS ET NON DE CEUX DE LA PRÉCÉDENTE PRÉSIDENTIELLE… VOUS SEREZ TRÈS VITE OUBLIÉE… LORSQUE L’ON A PAS D’UTILITÉ C’EST PLUTÔT ENCOURAGEANT…. EN ATTENDANT VOUS NOUS COUTÉ TRÈS CHER…VOUS COMME LES AUTRES DONT VOUS ÊTES SOLIDAIRE…LE GOUFFRE C’EST POUR MARS 2014 PUIS MAI 2014…
    LES FAITS ET LES CIRCONSTANCES ME DONNERONT RAISON… MAIS A QUEL PRIX ?

  33. Madame la Ministre,

    Prévoyez-vous aussi d’aider les étudiants sortant d’un master FLE-FLS à trouver un VRAI travail ? Peut-être en proposant un concours de l’enseignement spécifique au français langue seconde ? Cela permettrait aussi aux étudiants qui s’expatrient de trouver du travail dans l’enseignement publique à l’étranger et valoriserait ainsi la langue française…

    Titulaire d’un master FLE qui en a ras le bol d’enchaîner les CDD et les petits contrats à droite et à gauche pour avoir un salaire correcte.

  34. Madame la Ministre,

    En ce qui concerne l’axe de l’enseignement bilingue francophone sous le label FrancEducation. Quelle est l’orientation concernant les professeurs des écoles ayant les compétences de l’intégration des langues dans le primaire?
    Je vous remercie d’avance de votre attention et vous prie de bien vouloir agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma plus grande considération.

    Yann Tramier

  35. Bonjour Madame; ma fille qui est étudiante universitère a Trente en Italie désirerai faire un cours intensif de français pour pouvoir accéder à une faculté en France afin de se spécialiser. Pourriez vous SVP me donner quelques indications.
    Cordialement.

  36. Bonjour Madame la Ministre,

    C’est avec une grande attention que j’ai lu le plan d’actions en faveur de l’enseignement français à l’étranger et sa volonté d’allier les deux défis quantitatifs et qualitatifs.

  37. Nous venons d’apprendre que le comité des directeurs du lycée francais de Mexico City a pris la decision de voir notre établissement évoluer vers un accord de partenariat, ce qui implique que cet etablissment ne sera plus conventionne avec AEFE des la rentrée 2014.

    Comment peut on nous assurer que les frais de scolarite ne changeront pas et que les professeurs seront toujours au meme niveau.

  38. Madame la ministre ,

    Plusieurs parents français , non pas les revenu suffisant pour mètre leur enfant dans les école française, exemple Marrakech maroc ecole vitor hugo le prix et de l’inscription 1000 € et tout les mois 200€ pas de cantine

    Que proposè vous dans vote politique pour améliorais la situation des français à l’étranger ????

  39. Mme la ministre ,
    vous devez vous souvenir que je vous écrit avant que vous soyez nommee ministre.
    Il s’agissait de vous poser une question au sujet de l’Enquête d’homologation des établissements accrédites par la loi pour 1 an seulement et renouvelable.
    Vous m’avez répondu que si il y avait  » enquête juridique  » dans l’établissement vous ne pouviez en tant que senatrice vous impliquer …
    Preuve que vous ne connaissiez pas le processus legal par lequel ces établissements ont le droit local de vendre la culture française.
    Peu d’enseignants d’ailleurs connaissent sont capables de comprendre ce texte que lles politiques ont soin de feindre )ou tellement d’ignorer…
    Qu’en pensez vous aujourd’hui en tant que ministre ?
    Cette Enquete annuelle voter par le législateur pour contrôler le respect des critères d’homologation doit etre vise par le Consulat local et retourne en France avec le detail des contrats ,remuneration, diplômes, assurances,etc…de tous les personnels.
    ce contrôle n’est pas effectue ou faussement par le Ministere des Affaires étrangères qui refuse de donner aucune information a ce sujet.
    Dans certains établissements des enseignants français sont ainsi contraints de travailler a la moitié du salaire local et legals selon a la fois les critères d’homologation et les lois locales d’immigration ( visas H quotas ).
    Les enseignants français ,meme après 20 ans d’ancienneté honorable dans un établissements,ayant eleve des enfants sans assurances médicales, se trouvent avecceux ci alpage de l’université dont peut etre vous ignorez le cout aux USA ,ans logement,sans argent,sans retraite .
    Qu’en pensez vous ?
    Trouvez vous normal que les autorités françaises censée protéger ses ressortissants et a terme sa culture ,se protègent elles memes pour donner le pouvoir a des personnes privées étrangères d’abuser les français.
    Peut on espérer une réponse ?
    Merci de votre attention.

  40. Comme bcp de familles expatriées je ne comprends pas pourquoi les écoles françaises à l’étranger sont aussi couteuses pouvez vous m’expliquer ce qui justifie de tels frais de scolarités ? nous sommes une famille mixte donc nous avons fait le choix d’une école locale et d’un complément en français via le CNED mais beaucoup de familles francophones n’ont pas cette possibilité.

  41. Madame la Ministre,
    Le gouvernement dispose-t-il des moyens tecniques pour contrôler que la baisse des subventions allouées a l’AEFE n’aura pas d’impact sur les frais de scolarité? En d’autres termes, savez-vous comment l’AEFE répercute ces baisses sur les établissements qu’elle gère?
    Savez-vous qu’à Madrid nous subissons des hausses de frais de scolarité de 3 à 5% chaque année justifiées par l’augmentation du coùt de la vie, l’ancienneté des fonctionnaires, etc… sans parler de la construction d’un nouvel établissement qui deviendra propriété de l’Etat français: 7 millions entièrement financés par les parents des enfants scolarisés!!
    La situation des lycées français, et tout particulìerement leur gestion, manque de transparence et de sincérité. S’il n’y a pas une prise de conscience rapide de ce problème, non seulement leur fréquentation va diminuer et c’est l’Etat français qui va détériorer son image à l’étranger.
    Je n’attends pas de réponse à ce commentaire, surtout si votre charge n’est pas en mesure de répondre à des questions concrètes qui dépendent de l’AEFE mais je vous prie de bien vouloir prendre en considération ces quelques lignes à titre de sonnette d’alarme.
    Merci

  42. Mon mari a l’agrégation et le capes pour enseigner l’allemand et nous vivons en Bavière sans qu’il puisse obtenir de poste dans un établissement français malgré de multiples demandes. Quand tiendrez-vous compte des profs diplômes par la France qui vivent à l’étranger et qui souhaitent y rester pour qu’ils obtiennent des postes dans les établissements français à l’étranger au lieu d’y faire venir des profs de France et payer des indemnités énormes pour ces déplacements ?

  43. Je ne vois pas en quoi les nouveaux critères d’attribution de bourses bénéficient aux familles qui en ont le plus besoin: je suis seule avec 2 enfants dont une dans le système français, mes faibles revenus ne me permettent pas de payer leur scolarité, et mon quotient de bourse est passé de 83% l’an dernier à 60% cette année (avec une mesure d’atténuation » qui disparaitra l’an prochain). Je ne suis plus en mesure de faire face aux frais de scolarité et vais devoir retirer ma fille ainée du système français faute de moyens – et ne pourrai pas en faire bénéficier ma 2eme fille non plus..
    J’attends toujours une explication logique, que l’on ne m’a toujours pas fournie malgré mes demandes. Comme moi, de nombreuses familles vont devoir renoncer à scolariser leurs enfants dans le système français et devront sacrifier la culture française dans l’héritage de leurs enfants.

  44. Bonjour Madame la Ministre,

    Nous vivons au Pérou, et mon fils étudie médecine, lamentablement ici dans le pays que je réside l’éducation supérieure est trop chère et il y a peu de possibilités pour les étudiants et les professionnels.

    Je vous remercie, Madame la Ministre, de toutes les éclaircissements que vous pourrez nous apporter.

    Merci beaucoup

    Très cordialment

    Yvonne Reffray

  45. Bonjour Madame La Ministre,

    Que pensez vous de l’application des nouveaux rythmes scolaires à l’étranger , ici à Madagascar, nous avons 7 demie-journées, les matinées comportent 4h15 de cours contre 3H30 autorisées, et les journées, 6h15 contre 5h30 autorisées, nous espérons une augmentation d’une demie journée de la semaine le mardi après midi qui est actuellement libre afin d’alléger les journées de scolarités de nos enfants du primaire. les cours sont dispensés à partir de 7h30 le matin.
    Pouvez vous nous informer sur la règle à adopter et ce qui se pratique dans la plupart des autres pays pour les écoles primaires du réseau AEFE?
    Sommes nous soumis au même règles que les établissements de métropole pour l’équilibre des horaires sur 5 jours ?
    Quant à la charte de la laïcité dans les établissements de l’AEFE et surtout dans les EGD, comment avoir des informations sur sa mise en place et son exécution?

    Je vous remercie, Madame la Ministre, de toutes les éclaircissements que vous pourrez nous apporter sur ces deux sujets.

    Très cordialement

  46. Comment peut on pronner le développement des etudes supérieures et supprimer les aides pour y arriver. Certains étudiants sont obligé de s’ endetter pour terminer leur cursus, d autre doivent s expatrier, avant même de trouver un hypothétique premier emploi.

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