Naufrage du Costa Concordia : le rôle des services consulaires

Dominique Depriester, élu du groupe Français du monde-adfe à l’Assemblée des Français de l’étranger pour la circonscription de Rome, a tenu à témoigner de la réactivité et du dévouement des services consulaires à la suite du naufrage du Costa Concordia survenu le 13 janvier dernier.

Alors que le paquebot de croisière s’est échoué vers 23 heures près de l’île du Giglio en Toscane, le Consul de France à Rome était sur place dès 6 heures du matin. Tous les services de l’Ambassade de France ont été mobilisés durant le weekend qui a suivi pour retrouver les 400 Français qui étaient présents à bord et organiser leur rapatriement, nous explique le Conseiller à l’AFE.

Une semaine après le naufrage, une équipe du consulat était toujours sur place pour assister les familles des deux Français toujours portés disparus  et soutenir dans leurs démarches ceux dont les proches ont été retrouvés noyés.
« C’est aussi à l’occasion de ces événements tragiques qu’on réalise l’importance d’un réseau consulaire dense et efficace, même dans la  vieille Europe », conclut Dominique Depriester.

Imprimer

Commentaires

  1. En 2002, le PS ne vouult pas l’entendre ? vous avez la mémoire qui flanche (ou qui est sélective) : A Rio de Janeiro, quelques jours après les élections municipales, et devant des étudiants brésiliens, Lionel Jospin, qui se croyait « off », avait très honnêtement confié que les succès da Paris et Lyon ne devaient pas « cacher » les revers des villes moyennes. Une journaliste du « Monde », mêlée aux étudiants, avait, avec gourmandise, rapporté cette confidence, ajoutant, fielleuse, que le Premier ministre, contrairement aux usages, commentait la situation intérieure depuis l’étranger…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *