Création des Jeux internationaux de la jeunesse

Nés d’un partenariat « historique » entre l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et l’Union nationale du sport scolaire (UNSS), les premiers Jeux internationaux de la jeunesse verront le jour à Arcachon au printemps prochain. Une véritable Coupe du Monde de la francophonie !
Tous les établissements ont jusqu’au 7 février 2011 pour inscrire leurs équipes à ce beau projet sportif et culturel.

Réunis du 25 au 28 mai 2011 autour d’un challenge sportif et culturel, les jeunes participants échangeront sur la façon dont la culture française se décline dans leurs pays d’accueil respectifs.

Les équipes seront composées d’élèves en classe de seconde dans des établissements du réseau AEFE ou d’autres lycées français ou étrangers invités par l’UNSS. Elles s’affronteront dans quatre disciplines sportives : football, handball, rugby et volley. Aux tournois organisés sur la plage succèderont spectacles, conférences-débats et visites culturelles.

La procédure d’inscription sera communiquée directement par l’AEFE aux établissements.

Lien vers l’AEFE

3 commentaires sur “Création des Jeux internationaux de la jeunesse

  1. Merci pour cette réponse. Je ne vois pas la nécessité de se « mesurer ». Justement, la grande différence entre ce que vous préparez et un marathon, c’est que lors d’un marathon, pour 99,5% de coureurs (i.e. tout le monde sauf les 5-6 Kényans ou Éthiopiens dont c’est le métier), il s’agit de fournir un effort sur soi, pour soi et avec les autres. Jamais on ne verra de marathonien tenter d’en dépasser un autre, pour se « mesurer ». Au contraire, ils se partagent les ravitaillements et s’encouragent. Ce ne sera pas la même chose lorsque l’équipe FdM-Europe affrontera (ou « se mesurera » si tu préfères), à l’équipe FdM-Afrique…
    Pourquoi faudrait-il, justement, « un premier, un second etc. ». Enfin, je crains de ne pas être bien compris.
    Peace & Love !
    Jérôme

  2. S’affronter en sport n’a pas obligatoirement une connotation négative. C’est une réalité et cela peut se faire en toute convivialité. Au bout du compte, il y a un premier, un second etc. C’est aussi le cas pour le marathon, même si tous les coureurs y participent dans la joie, la bonne humeur, pour certains dans la douleur. Nous pourrions écrire « se mesurer  » en sport.
    Je ne préfère pas commenter la conclusion qui me parait plus qu’excessive.
    Elisabeth Kervarrec
    Secrétaire générale de Français du Monde

  3. Je trouve ça bien dommage de concevoir des rencontres comme des « affrontements », fut-ce dans des disciplines sportives. Réfléchissez un instant, juste un instant : à quoi bon compter les points lors d’un match de foot, de rugby, de handball ou de volley ?
    Pourquoi toujours chercher un « plus fort » ? La loi de la jungle constitue-t-elle un modèle enviable pour notre société ?
    Est-ce vraiment le reflet de la philosophie qui anime l’ADFE ? Si oui, il faut le dire clairement. Je ne pensais pas être membre d’une association qui reproduit, à sa modeste échelle, la pourriture des Jeux olympiques.

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